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Sahara: L'ambassadeur du Maroc à Genève soumets les thèses algériennes au détecteur de mensonges


Rédigé par La rédaction avec MAP le Lundi 15 Février 2021

L'ambassadeur du Maroc auprès de l'Office des Nations Unies à Genève, Omar Zniber, a mis à nu, preuves à l'appui, les contre-vérités et les élucubrations chimériques et mensongères colportées par l'Algérie à chaque session du Conseil des droits de l'Homme (CDH) de l'ONU au sujet de la question du Sahara marocain.



Sahara: L'ambassadeur du Maroc à Genève soumets les thèses algériennes au détecteur de mensonges
Dans une lettre envoyée aux missions diplomatiques accréditées à Genève en perspective de la 46ème session du CDH, Zniber a attiré l'attention sur le caractère biaisé et politiquement motivé de la déclaration «qui cible et attaque indûment, à chaque session, le Royaume du Maroc, en lien avec le différend régional sur la question du Sahara», dénonçant l'instrumentalisation politique de cette question par un groupuscule agissant à l'instigation de l'Algérie pour dévoyer les débats du Conseil.

Dans cette lettre, Zniber a donné un aperçu historique du processus de parachèvement de l'intégrité territoriale du Royaume, du différend artificiel autour de la marocanité du Sahara, et des efforts crédibles déployés par le Royaume pour clore ce conflit qui n'est que le résidu de la guerre froide.

Il a rappelé, dans ce sens, que ce différend régional est né du partage du territoire du Royaume du Maroc en plusieurs parties séparées, par les puissances coloniales, notant qu'après la fin du protectorat français, le Maroc a recouvré son intégrité territoriale par étapes, la province de Tarfaya en 1958, celle de Sidi Ifni en 1969 et enfin ses provinces du Sahara en 1975, par un Accord bilatéral avec l’Espagne, dûment enregistré auprès des Nations Unies, à la suite de l’avis consultatif rendu le 16 octobre 1975, à la demande du Maroc, par la Cour Internationale de Justice, estimant que le Sahara n’était pas une terra nullius et que ses populations ont prêté, sans discontinuer, allégeance aux Rois du Maroc.

Suite à cet accord de Madrid, la récupération et l’intégration des provinces du Sahara, a fait de ces dernières, l’objet d’un différend artificiel provoqué pour des raisons géopolitiques, par l’Algérie et le régime libyen de Kadhafi, en lien avec les implications de la Guerre froide, leur ambition hégémonique, et leur antagonisme idéologique avec les choix souverains du Maroc sur la scène internationale, a-t-il rappelé.

Depuis lors, c’est-à-dire, près d’un demi-siècle, a fait observer l'ambassadeur, l’Algérie, par des moyens militaires, diplomatiques et financiers, soutient les milices séparatistes armées du polisario, créées à l’effet de s’opposer à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc au nom de la soi-disant lutte contre le colonialisme et pour l’autodétermination.

Zniber a tenu à préciser que le polisario n’a eu aucune existence avant que le Maroc n’entame la récupération de ses provinces, et ne s’est jamais manifesté lors de l’occupation coloniale. «Il est tout simplement l’émanation d’ambitions géopolitiques inavouées, et pourtant bien évidentes aux yeux de tous», a-t-il poursuivi.

Concernant le principe d’autodétermination que les dirigeants algériens proclament vouloir défendre, il a rappelé que, comme preuve de leur implication directe et intéressée, et en contradiction totale avec ce principe, ces mêmes dirigeants algériens n’ont pas hésité à présenter, en 2001, à l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général, James Baker, un document proposant ouvertement la partition des provinces concernées, lors d’une réunion à huis clos à Houston.

Il s'agit donc d'une contradiction majeure avec leur soi-disant attachement à l’autodétermination, outre le fait que cette proposition consistait, d’une manière flagrante, à séparer par des frontières factices, les populations et les familles concernées.

  


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