L'opinion Logo
In Motion
Lancement officiel du "Škoda Titan Desert Morocco 2026"
Mohamed Ouahbi, nouvel entraîneur de la sélection nationale du Maroc
Formation des jeunes : L’Istiqlal pour un système favorable à l’ascension sociale
Ksar El Kébir : les services sanitaires reprennent progressivement leurs activités
Inondations : Les habitants de Ksar El Kebir retrouvent progressivement leurs foyers
Entre inondations et renouveau, l'eau redonne vie à la vallée du Sebou
SeaFood4Africa 2026 : Le ministre de la Mer du Cap-Vert fait le point sur l’économie bleue en Afrique
Dakhla : Coup d'envoi de la 2e édition du Salon et Forum "SeaFood4Africa 2026"
Évacuation de bétail à Ksar El Kebir suite aux intempéries
Les avocats menacent de durcir la lutte face à Ouahbi
Régions
L’Agence du Bassin Hydraulique du Sebou (ABHS) s’apprête à lancer une étude sur l’opportunité de transfert des ressources en eau entre les bassins Ouergha, Oued Lben et Oued Inaouen, qui se situent dans les provinces de Taounate et Taza.  Le bassin du Sebou constitue l’un des bassins hydrauliques les plus stratégiques du Maroc en raison de l’importance de ses ressources en eau et de la diversité des usages qu’il supporte, notamment l’alimentation en eau potable, l’irrigation et les usages industriels.  Selon l’ABHS, qui vient de lancer un appel d’offres pour la réalisation de cette étude d’interconnexion, le barrage Idriss 1er, situé sur l’Oued Inaouen, joue un rôle central dans la régulation des ressources en eau dans cette partie du bassin. Toutefois, la variabilité hydrologique croissante, accentuée par les effets du changement climatique, rend nécessaire l’exploration de nouvelles solutions permettant de renforcer la sécurité hydrique et d’optimiser la gestion des ressources disponibles.  Dans ce contexte, l’étude d’une interconnexion hydraulique entre les sous-bassins versants de l’Ouergha, de l’Oued Lben et de l’Oued Inaouen pourrait permettre, estime-t-on, de mobiliser une partie des ressources disponibles dans le sous-bassin de l’Ouergha afin de renforcer les apports au barrage Idriss 1er.  Cette interconnexion envisagée consisterait en un transfert unidirectionnel des eaux depuis le sous-bassin de l’Ouergha vers celui de l’Inaouen, en passant par le sous-bassin de l’Oued Lben.  Plusieurs variantes techniques sont envisageables, notamment un transfert direct ou un transfert transitant par les barrages existants ou projetés de la zone, en particulier les barrages Bab Ouandar sur l’Ouergha et Sidi Abbou sur l’Oued Lben.  L’étude devra ainsi évaluer le potentiel de mobilisation et de transfert des ressources en eau entre les trois sous-bassins, analyser l’opportunité d’une interconnexion hydraulique visant à renforcer les apports au barrage Idriss 1er, identifier et d’évaluer différentes variantes techniques d’interconnexion et enfin vérifier la faisabilité technique et économique de la solution optimale retenue.

L’Agence du Bassin Hydraulique du Sebou (ABHS) s’apprête à lancer une étude sur l’opportunité de transfert des ressources en eau entre les bassins Ouergha, Oued Lben et Oued Inaouen, qui se situent dans les provinces de Taounate et Taza. Le bassin du Sebou constitue l’un des bassins hydrauliques les plus stratégiques du Maroc en raison de l’importance de ses ressources en eau et de la diversité des usages qu’il supporte, notamment l’alimentation en eau potable, l’irrigation et les usages industriels. Selon l’ABHS, qui vient de lancer un appel d’offres pour la réalisation de cette étude d’interconnexion, le barrage Idriss 1er, situé sur l’Oued Inaouen, joue un rôle central dans la régulation des ressources en eau dans cette partie du bassin. Toutefois, la variabilité hydrologique croissante, accentuée par les effets du changement climatique, rend nécessaire l’exploration de nouvelles solutions permettant de renforcer la sécurité hydrique et d’optimiser la gestion des ressources disponibles. Dans ce contexte, l’étude d’une interconnexion hydraulique entre les sous-bassins versants de l’Ouergha, de l’Oued Lben et de l’Oued Inaouen pourrait permettre, estime-t-on, de mobiliser une partie des ressources disponibles dans le sous-bassin de l’Ouergha afin de renforcer les apports au barrage Idriss 1er. Cette interconnexion envisagée consisterait en un transfert unidirectionnel des eaux depuis le sous-bassin de l’Ouergha vers celui de l’Inaouen, en passant par le sous-bassin de l’Oued Lben. Plusieurs variantes techniques sont envisageables, notamment un transfert direct ou un transfert transitant par les barrages existants ou projetés de la zone, en particulier les barrages Bab Ouandar sur l’Ouergha et Sidi Abbou sur l’Oued Lben. L’étude devra ainsi évaluer le potentiel de mobilisation et de transfert des ressources en eau entre les trois sous-bassins, analyser l’opportunité d’une interconnexion hydraulique visant à renforcer les apports au barrage Idriss 1er, identifier et d’évaluer différentes variantes techniques d’interconnexion et enfin vérifier la faisabilité technique et économique de la solution optimale retenue.

il y a 4h|2 min de lecture