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Opinions & Tribunes

Sahara-Covid-19: Quand les dromadaires ne voient pas leurs bosses


le Samedi 28 Mars 2020

Cette fois, ils se sont mis à deux et même à trois, avec l’APS. Une soi-disant Organisation française d'amitié et de solidarité avec les peuples d'Afrique, et le tout aussi soi-disant président de la soi-disant RASD. Tout ce monde a pris la vague de la pandémie du Covid-19 pour s’inquiéter du sort des soi- disant « détenus politique sahraouis », du fait du « risque élevé d’infection par le nouveau Coronavirus qui sévit largement au Maroc ».



Ali Benadada, responsable des pages monde à l'Opinion
Ali Benadada, responsable des pages monde à l'Opinion
Même son de cloche chez le sieur Brahim Ghali, qui a appelé les Nations Unies à intervenir en urgence pour la libération immédiate des prisonniers sahraouis en "situation dangereuse" dans les prisons marocaines avec l'escalade de la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19).

Aveuglés par leurs œillères de canassons, les trois protagonistes s’entêtent à ignorer que ce qu’ils appellent détenus politiques ne sont que des prisonniers de droit commun.

Ensuite ils persistent, mus par leur haine contre le Maroc, à ne pas reconnaitre que le royaume est le seul pas de la région le moins touché par la pandémie, et compte, de l’avis de tous parmi les pays à l’avant-garde dans la prise des mesures anticipatives de protection et de lutte contre la pandémie.

De même qu’ils occultent à dessein le fait que depuis le 2mars courant, date de la déclaration du 1er cas de covid-19 au Maroc, au jour d’aujourd’hui, le Maroc n’a enregistré aucun cas, pas même un chat de contamination par le virus.

Du Washington Post au prestigieux Times en passant par El Pais, tous  ont été élogieux envers  la cohérence de l’action marocaine chapeautée par le souverain, tout en focalisant sur la réactivité des autorités sanitaires marocaines et surtout l’esprit de discipline chez les marocains.

Human Right Watch a salué la prise de conscience des Marocains qui combattent le virus par la limitation de sa propagation, et l’OMS n’a pas manqué de louer la prise de conscience collective des Marocains via la campagne de sensibilisation contre la dangerosité du virus en restant chez eux.

Bien sur nos acolytes mentionnés en début d’articles restent sourd et aveugles à tant de positif de la part des Marocains, de même qu’ils ne voient aucun mal à ce que l’Algérie, durement plus touché que le Maroc par la pandémie, ne se décide pas à décréter le confinement général, allant à l’encontre de son peuple, et dont la plus haute autorité s’est limité à un confinement partiel (en fait un couvre-feu nocturne à Alger et un confinement à Blida).

Mais le plus rigolo de tout ça même si on en rit amèrement, c’est que ni le sieur John Paul Escovi et encore moins sa soi-disant Organisation française d'amitié et de solidarité avec les peuples d'Afrique, ni Brahim Ghali, dans leur « élan de compassion » envers la poignée des prisonniers condamnés suite aux forfaits de Gdeim Izik, n’ont eu la moindre once d’inquiétude pour le sort des dizaines de milliers de séquestrés dans les camps et dans les geôles de Tindouf.

Espérons au moins que lorsque Guterres lira les messages de Ghali et Escovi, il aurait une pensée pour ces oubliés des ONG.

ALI BENADADA
 

  



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