Menu
L'Opinion
Lire GRATUITEMENT notre journal en PDF
L'Opinion
Facebook
Twitter
YouTube Channel
Instagram
LinkedIn

Actu Maroc

Le séjour de Brahim Ghali en Espagne a coûté 100 000 euros aux contribuables espagnols


Rédigé par Anass Machloukh le Jeudi 3 Juin 2021

Après son retour en Algérie, le leader du Polisario Brahim Ghali aurait coûté plus de 100 000 euros à l’Espagne pour son séjour médical. Une facture payée par l'argent du contribuable espagnol. Détails.



Le séjour de Brahim Ghali en Espagne a coûté 100 000 euros aux contribuables espagnols

Au bout de plus de 44 jours d’hospitalisation à l’hôpital de Logroño près de la ville de Saragosse, plus de 100 000 euros ont été déboursés pour la prise en charge du Chef du Polisario Brahim Ghali, qui a fait son retour à Alger, de la même façon frauduleuse et magouilleuse par laquelle il est entré au territoire espagnol.  Cette information a été révélée par le site d’investigation espagnol Okdiario, ayant eu accès aux détails du coût financier et des factures relatives au séjour du leader du front séparatiste en Espagne.

Dans le détail, les charges du séjour de Ghali à l’hôpital de Logroño se sont élevées à 66 000 euros, rapporte la même source, précisant que ce dernier a été atteint du covid-19 et donc a été pris en charge dans une unité de soins intensifs. Celle-ci coûte près entre 1 400 et 1 500 euros par jour", estime le site espagnol. Un cout élevé dû au prix cher des médicaments des appareils de réanimation.

La facture du séjour de Ghali s’est alourdie avec les frais liés à la surveillance policière et les charges des agents d’escorte qui étaient déployés 24h sur 24. « Plusieurs voitures de police sont restées en permanence près des installations et l'opération a impliqué au moins une demi-douzaine d'agents gardant le périmètre », explique la même source, estimant que cela a coûté environ 44 000 euros.

Tout cela s’est fait aux frais du contribuable espagnol, sachant que c’est le gouvernement de Pedro Sanchez qui a supporté le coût de son séjour, payé des « caisses publiques ». L’Algérie a, quant à elle, payé les frais de son exfiltration vers Alger, en affrétant l’uns des avions les plus sophistiqués d’une compagnie aérienne française. 

Rappelons que Brahim Ghali est revenu en Algérie, après avoir été auditionné brièvement par la Justice espagnole. Le juge d’instruction de l’Audience nationale a omis de le mettre en détention, en se contentant de l’écouter par visioconférence. L’exfiltration illégale du chef du Polisario a exacerbé la méfiance entre Rabat et Madrid. Le ministère des Affaires étrangères avait mis en garde Madrid contre tout acte pareil, qui risquerait de pourrir davantage les relations entre les deux pays « partenaires ».  

  


Dans la même rubrique :
< >