
Le marché mondial de l'acide phosphorique connait, selon des observateurs, une stabilité des prix depuis la mi-aout, soutenus par la demande en Asie par un approvisionnement diversifié, une demande constante en Asie du Sud.
L'offre d'acide phosphorique reste solide malgré les pressions sur la marge du fret, et la hausse du cout du soufre qui pèsent également sur les bénéfices. Les importateurs privilégient la fiabilité de l'approvisionnement et la qualité des produits. Bien que les prix officiels de l'acide phosphorique soient stables pour les engrais, l'alimentation et les applications industrielles, les prix sur le reste du marché sont fermes.
Le Maroc figure parmi les principaux fournisseurs mondiaux d’acide phosphorique, avec un volume de 53 000 tonnes en août-septembre 2025, juste derrière la Chine (67 000 t) et le Sénégal (64 000 t). Cette présence illustre le rôle croissant du Maroc dans la stabilisation des marchés ravagés par les tensions géopolitiques et logistiques.
L'Inde à titre d'exemple a importé en aout 238.000 tonnes de l'acide phosphorique, tandis que seulement 11.000 tonnes sont prévues en mois de septembre. La carte des approvisionnements présente une mosaïque géographique, avec la Chine en tête pour la période août-septembre avec 67 000 tonnes, suivie du Sénégal (64 000 t), du Maroc (53 000 t), de la Jordanie (45 000 t) et de la Tunisie (19 000 t).
Dans ce contexte, le Maroc a joué un rôle clé dans la stabilité du marché mondial, avec un total des exportations en mois d'aout atteignant la barre de 213.000 tonnes.
Les exportations d’acide phosphorique pur en provenance de Chine sont restées stables ; toutefois, les producteurs voient leurs marges comprimées en raison de la hausse des tarifs de fret et des coûts du soufre. Les flux d’acide phosphorique de qualité alimentaire comme industrielle se poursuivent, mais ce resserrement des marges laisse les négociants dans un optimisme prudent. L’appel d’offres récent du Bangladesh, portant sur 20 000 tonnes, apporte un nouvel élément au paysage de la demande en Asie du Sud, suscitant un intérêt supplémentaire dans la région sans pour autant entraîner une hausse des prix.
À l’entrée du quatrième trimestre, les acheteurs indiens reprennent activement leurs achats, en évaluant non seulement le prix, mais aussi la fiabilité et la capacité d’adapter et d’ajuster leurs chaînes d’approvisionnement. Bien que la demande à moyen terme semble relativement stable et que la diversité des fournisseurs contribue à éviter une baisse des prix de l’acide phosphorique (dans un contexte d’incertitude dans les marchés des engrais et des produits chimiques), la tarification de l’acide phosphorique reste soutenue sur le long terme.
A ce stade et selon les prévisions des analystes, les prix mondiaux de l’acide phosphorique devraient rester stables dans les semaines à venir, soutenus par une diversification des sources d’approvisionnement et une demande soutenue de l’Inde et de l’Asie du Sud. Malgré des volumes d’importation en baisse et des coûts des intrants en hausse, l’adaptabilité des chaînes d’approvisionnement et les stratégies de couverture atténuent la volatilité. L’envolée des exportations marocaines et la constance de la production chinoise témoignent d’une résilience, maintenant les prix à long terme fermes malgré les flux commerciaux fragmentés et l’incertitude géopolitique.
L'offre d'acide phosphorique reste solide malgré les pressions sur la marge du fret, et la hausse du cout du soufre qui pèsent également sur les bénéfices. Les importateurs privilégient la fiabilité de l'approvisionnement et la qualité des produits. Bien que les prix officiels de l'acide phosphorique soient stables pour les engrais, l'alimentation et les applications industrielles, les prix sur le reste du marché sont fermes.
Le Maroc figure parmi les principaux fournisseurs mondiaux d’acide phosphorique, avec un volume de 53 000 tonnes en août-septembre 2025, juste derrière la Chine (67 000 t) et le Sénégal (64 000 t). Cette présence illustre le rôle croissant du Maroc dans la stabilisation des marchés ravagés par les tensions géopolitiques et logistiques.
L'Inde à titre d'exemple a importé en aout 238.000 tonnes de l'acide phosphorique, tandis que seulement 11.000 tonnes sont prévues en mois de septembre. La carte des approvisionnements présente une mosaïque géographique, avec la Chine en tête pour la période août-septembre avec 67 000 tonnes, suivie du Sénégal (64 000 t), du Maroc (53 000 t), de la Jordanie (45 000 t) et de la Tunisie (19 000 t).
Dans ce contexte, le Maroc a joué un rôle clé dans la stabilité du marché mondial, avec un total des exportations en mois d'aout atteignant la barre de 213.000 tonnes.
Les exportations d’acide phosphorique pur en provenance de Chine sont restées stables ; toutefois, les producteurs voient leurs marges comprimées en raison de la hausse des tarifs de fret et des coûts du soufre. Les flux d’acide phosphorique de qualité alimentaire comme industrielle se poursuivent, mais ce resserrement des marges laisse les négociants dans un optimisme prudent. L’appel d’offres récent du Bangladesh, portant sur 20 000 tonnes, apporte un nouvel élément au paysage de la demande en Asie du Sud, suscitant un intérêt supplémentaire dans la région sans pour autant entraîner une hausse des prix.
À l’entrée du quatrième trimestre, les acheteurs indiens reprennent activement leurs achats, en évaluant non seulement le prix, mais aussi la fiabilité et la capacité d’adapter et d’ajuster leurs chaînes d’approvisionnement. Bien que la demande à moyen terme semble relativement stable et que la diversité des fournisseurs contribue à éviter une baisse des prix de l’acide phosphorique (dans un contexte d’incertitude dans les marchés des engrais et des produits chimiques), la tarification de l’acide phosphorique reste soutenue sur le long terme.
A ce stade et selon les prévisions des analystes, les prix mondiaux de l’acide phosphorique devraient rester stables dans les semaines à venir, soutenus par une diversification des sources d’approvisionnement et une demande soutenue de l’Inde et de l’Asie du Sud. Malgré des volumes d’importation en baisse et des coûts des intrants en hausse, l’adaptabilité des chaînes d’approvisionnement et les stratégies de couverture atténuent la volatilité. L’envolée des exportations marocaines et la constance de la production chinoise témoignent d’une résilience, maintenant les prix à long terme fermes malgré les flux commerciaux fragmentés et l’incertitude géopolitique.