Ses marques de fabrique, notamment ses fameux coups de ciseaux face aux Comores et à la Zambie, ont retenu l’attention de la Confédération africaine de football, qui a décidé de lui consacrer un portrait élogieux pour saluer cet exploit.
L’Opinion Sports a choisi de le partager avec ses lecteurs dans son intégralité, titre, texte et illustrations compris. Une lecture à savourer avant le coup d’envoi des huitièmes de finale, prévus ce samedi, jour de la publication du portrait d’El Kaâbi sur le site officiel de la CAF.
« Le natif de Casablanca partage la tête du classement des buteurs avec Brahim Diaz et Riyad Mahrez, tous auteurs de trois réalisations. Mais si ses compatriotes ont marqué sur penalty, lui a trouvé le chemin des filets exclusivement en jeu, dont deux fois en retourné acrobatique. Une signature qui ne trompe pas : le Maroc a trouvé son héros.
La première bicyclette du tournoi, El-Kaabi l’a inscrite contre les Comores, alors qu’il venait de rentrer en jeu. Les Lions de l’Atlas peinaient à imposer leur rythme, sous la pression d’un public impatient. À la mi-temps, les sifflets avaient fusé ; quelques minutes plus tard, c’est l’euphorie. Son geste aérien a offert un électrochoc à tout un pays. « Quand Ayoub s’élance, on sent que quelque chose de spécial va arriver », confiait Achraf Hakimi après le match. « Il a ce talent unique pour transformer n’importe quelle situation en but spectaculaire. »
La première bicyclette du tournoi, El-Kaabi l’a inscrite contre les Comores, alors qu’il venait de rentrer en jeu. Les Lions de l’Atlas peinaient à imposer leur rythme, sous la pression d’un public impatient. À la mi-temps, les sifflets avaient fusé ; quelques minutes plus tard, c’est l’euphorie. Son geste aérien a offert un électrochoc à tout un pays. « Quand Ayoub s’élance, on sent que quelque chose de spécial va arriver », confiait Achraf Hakimi après le match. « Il a ce talent unique pour transformer n’importe quelle situation en but spectaculaire. »
Un spécialiste de l’acrobatie
Lundi, face à la Zambie pour le dernier match du groupe, El-Kaabi a récidivé. Après le nul décevant face au Mali (1-1), le Maroc avait besoin d’un souffle nouveau. L’attaquant ouvre le score de la tête, avant de clore le spectacle sur un troisième but inscrit d’un retourné magistral. La polémique sur l’éventuel remplacement de Regragui par Tarik Sektioui s’est aussitôt dissipée : désormais, le pays entier se tient derrière ses Lions, portés par un Achraf Hakimi enfin rétabli. « Je n’y pense pas trop, je me concentre sur le jeu et sur l’équipe », explique El-Kaabi. « Mais quand je réussis ces gestes, je me dis que tout le travail paie. »
Lundi, face à la Zambie pour le dernier match du groupe, El-Kaabi a récidivé. Après le nul décevant face au Mali (1-1), le Maroc avait besoin d’un souffle nouveau. L’attaquant ouvre le score de la tête, avant de clore le spectacle sur un troisième but inscrit d’un retourné magistral. La polémique sur l’éventuel remplacement de Regragui par Tarik Sektioui s’est aussitôt dissipée : désormais, le pays entier se tient derrière ses Lions, portés par un Achraf Hakimi enfin rétabli. « Je n’y pense pas trop, je me concentre sur le jeu et sur l’équipe », explique El-Kaabi. « Mais quand je réussis ces gestes, je me dis que tout le travail paie. »
Une montée en puissance aussi soudaine que le vol d’El-Kaâbi dans les airs. Sa spécialité ? Les gestes acrobatiques. Une compilation de ses buts a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Avec le Wydad Casablanca, il en avait marqué quatre lors de la saison 2020-2021. Avec le Maroc, deux autres en amical contre le Bénin et encore quatre en qualification pour le Mondial-2022 face à la Guinée-Bissau.
Du bidonville au sommet de l’Europe
Le chemin parcouru par El-Kaabi donne le vertige. Né dans le quartier populaire de Derb Milla à Casablanca, il grandit dans un environnement difficile, quitte l’école à 15 ans et enchaîne les petits boulots : charpente, nettoyage de tapis, colportage de sel. Le football, son ballon d’oxygène, lui ouvre la voie. Repéré par le Racing Casablanca, il devient professionnel à 21 ans et abandonne définitivement les métiers manuels.
Du bidonville au sommet de l’Europe
Le chemin parcouru par El-Kaabi donne le vertige. Né dans le quartier populaire de Derb Milla à Casablanca, il grandit dans un environnement difficile, quitte l’école à 15 ans et enchaîne les petits boulots : charpente, nettoyage de tapis, colportage de sel. Le football, son ballon d’oxygène, lui ouvre la voie. Repéré par le Racing Casablanca, il devient professionnel à 21 ans et abandonne définitivement les métiers manuels.
Son parcours est semé d’obstacles. Il passe par la Chine au moment de la pandémie de Covid-19, survit à un tremblement de terre en Turquie et trouve enfin une stabilité à l’Olympiakos en 2023. Avec le club grec, il inscrit le seul but de la finale de la Ligue Europa Conférence face à la Fiorentina en 2024, devenant le premier Marocain à marquer dans une finale européenne. « Ayoub est un modèle pour nous tous », raconte Habib, un supporter marocain. « Son histoire montre que rien n’est impossible. Et ses buts… c’est juste magique. »
Aujourd’hui, Ayoub El Kaâbi est plus qu’un buteur : il est un symbole. De ses acrobaties, il a fait une marque de fabrique, et de son parcours une source d’inspiration pour tout un pays. Le Maroc, galvanisé, croit désormais à sa CAN. Et chaque fois que l’attaquant s’élance pour une bicyclette, c’est tout un pays qui retient son souffle.
Aujourd’hui, tout le Maroc a les yeux rivés sur dimanche et le Stade Moulay Abdellah à Rabat. Face à la Tanzanie, les Lions de l’Atlas auront l’occasion de confirmer leur retour en force, mais surtout de retrouver ce souffle spectaculaire qui fait vibrer le public. Et tous attendent, impatients, un nouveau geste d’El Kaâbi : un retourné acrobatique capable de transformer un simple match en moment d’anthologie. »
Aujourd’hui, Ayoub El Kaâbi est plus qu’un buteur : il est un symbole. De ses acrobaties, il a fait une marque de fabrique, et de son parcours une source d’inspiration pour tout un pays. Le Maroc, galvanisé, croit désormais à sa CAN. Et chaque fois que l’attaquant s’élance pour une bicyclette, c’est tout un pays qui retient son souffle.
Aujourd’hui, tout le Maroc a les yeux rivés sur dimanche et le Stade Moulay Abdellah à Rabat. Face à la Tanzanie, les Lions de l’Atlas auront l’occasion de confirmer leur retour en force, mais surtout de retrouver ce souffle spectaculaire qui fait vibrer le public. Et tous attendent, impatients, un nouveau geste d’El Kaâbi : un retourné acrobatique capable de transformer un simple match en moment d’anthologie. »



























