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Actu Maroc

Omicron : Les précisions de Azeddine Ibrahimi


Rédigé par Taybouta Rime ( Jounaliste stagiaire ) le Lundi 29 Novembre 2021

Le professeur Azeddine Ibrahimi, membre du comité scientifique, a souligné que le Maroc n'est pas à l'abri de l’inquiétant variant « Omicron », surtout qu'il a réussi à entrer en Europe, ce qui signifie que le danger est très proche.



Omicron : Les précisions de Azeddine Ibrahimi
Ibrahimi indique que la pandémie est mondiale et le Maroc ne fait pas l’exception. Si les mesures nécessaires ne sont pas prises, son arrivée ne deviendra qu'une question de temps, et elle ne dépassera pas quelques jours ou quelques semaines.
 
Le membre du Comité scientifique a averti que la simulation menée sur "Omicron" jusqu'à présent a montré que certains des antigènes utilisés pour développer de nouveaux vaccins avaient été endommagés, notant que le vaccin Sinopharm, le plus largement utilisé au Maroc, a été développé contre différentes parties du virus, ce qui soulève la possibilité de son efficacité pour endiguer les effets ravageurs de ce nouveau variant. Il a dans ce même sillage soutenu que tous les vaccins jusqu'à présent ont prouvé leur efficacité contre le Covid et les différentes souches qui ont vu le jour.
 
D’après l'expert, beaucoup de personnes qui ont été atteintes de cette souche en Afrique du Sud n'étaient pas vaccinés, même son de cloche en Egypte et en Belgique. Le professeur a également indiqué qu'on ne sait pas encore si ce variant provoque une forme plus grave et mortelle de la maladie, ajoutant qu'on pourrait s'attendre à un nombre réduit de cas sévères, surtout vu les taux élevés de vaccination, qui réduisent la charge virale du virus.
 
Concernant la vitesse de propagation de ce nouveau variant, Aazzedine Ibrahimi a souligné que les chiffres préliminaires en Afrique du Sud témoignent de sa virulence, mais il faut d'abord déterminer son indice de reproduction, et sa capacité à confronter et à coexister avec le Delta.
 
Ibrahimi a expliqué que cette mutation se caractérise par un grand nombre de mutations, ce qui peut la rendre plus transmissible, soulignant que les autorités publiques doivent protéger les frontières, et mettre à disposition des personnes souhaitant rentrer au Maroc les vaccins nécessaires pour réduire les risques.
 

  


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