Menu
L'Opinion
Lire GRATUITEMENT notre journal en PDF
L'Opinion
Facebook
Twitter
YouTube Channel
Instagram
LinkedIn

Actu Maroc

Les pays européens relancent la campagne de vaccination AstraZeneca.


Rédigé par Hajar Lebabi le Vendredi 19 Mars 2021

Plusieurs pays, dont l'Italie, la France et l'Allemagne, se préparent aujourd'hui, vendredi, à reprendre la vaccination avec «AstraZeneca», après que l'Agence Européenne des Médicaments (EMA) a confirmé que la sûreté et l’efficacité du vaccin, mettant ainsi fin au débat sur le vaccin anglo-suédois.



Les pays européens relancent la campagne de vaccination AstraZeneca.
La France reprendra, dès ce vendredi après-midi, l’injection du vaccin «AstraZeneca», tout comme l'Allemagne, la Bulgarie, la Slovénie et même l'Italie, qui a imposé un reconfinement depuis Lundi.

D'autres pays reprendront également la vaccination avec AstraZeneca, notamment l'Espagne, le Portugal et les Pays-Bas. Comme une quinzaine d'autres pays, la France a suspendu par précaution l'utilisation du vaccin «AstraZeneca», après avoir enregistré des effets secondaires tels que des caillots sanguins.

A ce sujet, l’EMA a annoncé que le vaccin du laboratoire suédo-britannique «AstraZeneca» était «sûr et efficace». Une décision très attendue, car l'Union européenne souffre d'une pénurie de vaccins et compte sur des millions de doses de ce vaccin.

«L'Autorité européenne de régulation des médicaments, basée à Amsterdam, a également conclu que le vaccin n'est pas lié à un risque accru de caillots sanguins», a déclaré le directeur de l'agence, Emer Koch, lors d'une vidéoconférence.

De son côté, une autorité sanitaire britannique indépendante chargée d'évaluer les vaccins «AstraZeneca et Pfizer / Biontech», a confirmé, qu'«il n'y a aucune preuve que les caillots sanguins dans les veines se produisent plus fréquemment que prévu en l'absence de la vaccination, et il en va de même pour les deux vaccins».

La controverse sur le vaccin s'était étendue au Maroc, incitant le ministère de la Santé à se pencher sur la question. Dans ce sens, il avait recommandé le maintien du vaccin «AstraZeneca», soulignant que les avantages de ce dernier l'emportaient sur ses risques, et qu'il n'y a pas de lien direct entre ces effets secondaires et l'utilisation dudit vaccin. Le Royaume a également nié tout décès enregistré parmi les bénéficiaires du vaccin d’«AstraZeneca».