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Edito & Chronique

L’Opinion : Crime de lèse-créativité


Rédigé par Majd EL ATOUABI le Dimanche 14 Février 2021


M. El Atouabi, Directeur de l'Opinion
M. El Atouabi, Directeur de l'Opinion
Nul besoin de se perdre en superlatifs pour qualifier la tentative éhontée d’atteinte à l’image de Sa Majesté le Roi Mohammed VI par la chaîne officielle algérienne Echourouk. Il s’agit tout simplement d’une tentative ratée qui traduit toute la bassesse et le manque affligeant d’inspiration de ses commanditaires coupables d’un véritable crime de «lèse-créativité».

Ratée d’abord parce que complètement insipide et dénuée de tout talent, et surtout de cette charge d’humour intelligent qui donne toute sa substance et sa légitimité à l’art subtil de la satire et de la parodie.

Ratée ensuite puisque cette tentative de tourner en dérision l’un des symboles forts de notre Nation s’est retournée contre ses propres instigateurs révélés désormais aux yeux du monde civilisé sous leur vrai visage de guignols et de gnomes malfaisants.

Ratée enfin parce que l’objectif qu’elle escomptait, qui est celui de faire sortir le peuple marocain et ses dirigeants de leur légendaire stoïcisme, en vue de les piéger dans la spirale de décadence et de violence où s’enfonce jour après jour le régime algérien, n’a pas été atteint.

Au-delà donc de la colère, somme toute légitime, de voir notre Roi aussi vilement parodié, et de la lassitude toute aussi compréhensible face à ces attaques répétitives contre les fondamentaux de notre pays, la meilleure réaction à opposer à ce genre de gesticulations qui ne visent qu’à attiser les flammes de la division et de la détestation entre les peuples marocain et algérien, est l’indifférence, si ce n’est la pitié et la compassion envers cette pauvre Algérie déshonorée et traînée de la sorte dans la boue.

Ce Maroc qui avance, gagne et agace tellement les caciques du régime mourant des généraux jusqu’à les rendre fous à l’approche de la date fatidique du 22 février prochain et la célébration du deuxième anniversaire du Hirak pressentie comme celle de leur chute finale, doit donc continuer son chemin, sans se soucier des aboiements des haineux et des jaloux, qu’il vaut mieux mépriser en les ignorant… Royalement.

Majd EL ATOUABI

  



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