Les bravades verbales et les appels serviles à la paix n’ont finalement pas sauvé la tête du dictateur vénézuélien, Nicolas Maduro, qui a payé très cher son règne tyrannique sur un pays qu’il a plongé dans la misère malgré sa manne pétrolière.
Capturé par les forces spéciales américaines au bout d’une opération spectaculaire et poursuivi par la justice de New York pour narcoterrorisme, l’ancien président n’aurait jamais pu imaginer une fin aussi humiliante. Le comble de l'avanie !
Son renversement continue de susciter des réactions mitigées sur la scène internationale. Bien qu’embarrassés par l’audace et l’illégalité de l’intervention américaine, les Européens poussent un soupir de soulagement de se voir débarrassés d'un despote aussi détestable tandis que les voisins latino-américains, dont le Mexique, le Brésil, le Mexique et la Colombie condamnent avec fermeté l’intervention décrétée par Donald Trump. Pour leur part, la Russie et la Chine ou l’Iran ont aussi condamné vigoureusement la chute de leur allié.
En gros, tous les anciens amis du régime bolivarien ont condamné la violation de la souveraineté du Venezuela sauf l’Algérie qui se résigne au silence. Pourtant alliée de longue date du président déchu. 24 heures après la chute de ce dernier, pas un seul communiqué ni la moindre réaction de la part de la diplomatie algérienne qui semble prise de panique et soucieuse de ne pas émettre la moindre critique, aussi insignifiante soit-elle, à l'administration Trump tant redoutée par la caste des généraux.
L'Algérie, qui prétend être le chantre de l’anti-impérialisme et de la souveraineté des peuples, fait montre d’une lâcheté sidérante au point de se garder de condamner la chute de son allié avec lequel elle s'enorgueillissait de partager "le passé révolutionnaire".
Le président Tebboune, à l'instar de ses prédécesseurs, montrait ostensiblement son amitié avec le successeur mal aimé d’Hugo Chavez qui fut un fervent soutien du Polisario. Avec son départ et l’arrivée imminente de l'opposition démocratique pro-américaine, le régime algérien perd un appui précieux qui fut longtemps un fief du front en Amérique Latine.
Caracas n’a eu de cesse de s'en prendre au Maroc dans les instances multilatérales. Toutefois, son militantisme pro-polisario n’a jamais dépassé la rhétorique. Ce pays n'a jamais eu la moindre capacité de nuisance d'autant plus qu'il est en banqueroute depuis l’arrivée de Maduro qui l'a mené vers une crise humanitaire sans précédent provoquant un exode inédit de millions de réfugiés.
Toujours du mauvais côté de l’histoire et habituée à s’allier aux régimes parias, l'Algérie voit ses alliés tomber l'un près l'autre comme un domino après la chute de Bachar Al Assad en Syrie et l’affaiblissement de l’Iran et du Hezbollah.
"Le renversement de Nicolas Maduro envoie une signal très clair aux régimes illégitimes qui s’opposent frontalement aux intérêts des Etats-Unis qui risquent de très mal finir", fait observer Mohammed Badine El Yattioui, Professeur d'Etudes Stratégiques au Collège de Défense (NDC) des Emirats Arabes Unis à Abou Dhabi. "La chute du régime vénézuélien au bout d’une opération si spectaculaire ne manquera pas de tempérer les ardeurs des alliés de régime chaviste notamment l’Algérie ", explique-t-il dans une déclaration à L'Opinion, faisant allusion à la prudence dont fait preuve Alger dans le dossier du Sahara pour ne pas s'opposer aux Américains.
Capturé par les forces spéciales américaines au bout d’une opération spectaculaire et poursuivi par la justice de New York pour narcoterrorisme, l’ancien président n’aurait jamais pu imaginer une fin aussi humiliante. Le comble de l'avanie !
Son renversement continue de susciter des réactions mitigées sur la scène internationale. Bien qu’embarrassés par l’audace et l’illégalité de l’intervention américaine, les Européens poussent un soupir de soulagement de se voir débarrassés d'un despote aussi détestable tandis que les voisins latino-américains, dont le Mexique, le Brésil, le Mexique et la Colombie condamnent avec fermeté l’intervention décrétée par Donald Trump. Pour leur part, la Russie et la Chine ou l’Iran ont aussi condamné vigoureusement la chute de leur allié.
En gros, tous les anciens amis du régime bolivarien ont condamné la violation de la souveraineté du Venezuela sauf l’Algérie qui se résigne au silence. Pourtant alliée de longue date du président déchu. 24 heures après la chute de ce dernier, pas un seul communiqué ni la moindre réaction de la part de la diplomatie algérienne qui semble prise de panique et soucieuse de ne pas émettre la moindre critique, aussi insignifiante soit-elle, à l'administration Trump tant redoutée par la caste des généraux.
L'Algérie, qui prétend être le chantre de l’anti-impérialisme et de la souveraineté des peuples, fait montre d’une lâcheté sidérante au point de se garder de condamner la chute de son allié avec lequel elle s'enorgueillissait de partager "le passé révolutionnaire".
Le président Tebboune, à l'instar de ses prédécesseurs, montrait ostensiblement son amitié avec le successeur mal aimé d’Hugo Chavez qui fut un fervent soutien du Polisario. Avec son départ et l’arrivée imminente de l'opposition démocratique pro-américaine, le régime algérien perd un appui précieux qui fut longtemps un fief du front en Amérique Latine.
Caracas n’a eu de cesse de s'en prendre au Maroc dans les instances multilatérales. Toutefois, son militantisme pro-polisario n’a jamais dépassé la rhétorique. Ce pays n'a jamais eu la moindre capacité de nuisance d'autant plus qu'il est en banqueroute depuis l’arrivée de Maduro qui l'a mené vers une crise humanitaire sans précédent provoquant un exode inédit de millions de réfugiés.
Toujours du mauvais côté de l’histoire et habituée à s’allier aux régimes parias, l'Algérie voit ses alliés tomber l'un près l'autre comme un domino après la chute de Bachar Al Assad en Syrie et l’affaiblissement de l’Iran et du Hezbollah.
"Le renversement de Nicolas Maduro envoie une signal très clair aux régimes illégitimes qui s’opposent frontalement aux intérêts des Etats-Unis qui risquent de très mal finir", fait observer Mohammed Badine El Yattioui, Professeur d'Etudes Stratégiques au Collège de Défense (NDC) des Emirats Arabes Unis à Abou Dhabi. "La chute du régime vénézuélien au bout d’une opération si spectaculaire ne manquera pas de tempérer les ardeurs des alliés de régime chaviste notamment l’Algérie ", explique-t-il dans une déclaration à L'Opinion, faisant allusion à la prudence dont fait preuve Alger dans le dossier du Sahara pour ne pas s'opposer aux Américains.
En effet, le régime algérien reste muet par peur de l’administration américaine qu’il n’a eu de cesse de flatter depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Alger, rappelons-le, est allé jusqu’à offrir son sous-sol aux explorateurs américains notamment ExxonMobil et s’est évertué à signer un accord militaire avec les Etats-Unis dès le retour du Républicain au bureau ovale.
Plus sidérant encore. Le pouvoir militaire est prêt à aller le plus loin dans sa docilité à l'endroit des Américains. D'où la fameuse phrase de son ambassadeur à Washington, Sabri Boukadoum : "The sky is the limit". Ceci montre à quel point les Algériens veillent à ne pas fâcher Donald Trump malgré son soutien indéfectible à la marocanité du Sahara. On s’en est aperçu lors du vote de la résolution 2797 du Conseil de sécurité. Bien qu'outrée, la diplomatie algérienne s’est gardée de s’en prendre à Washington qui a imposé la centralité du plan d'autonomie dans la solution future.
Sachant la partie perdue, l’Algérie redoute encore que le Polisario soit inscrit dans la liste noire des organisations terroristes au moment où le Congrès américain s’apprête à examiner la proposition de loi déposée par le Républicain Joe Wilson.






















