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Actu Maroc

Benchaaboun, la CGEM et le GPBM signent le pacte pour la relance de l’économie et l’emploi


Rédigé par La rédaction le Jeudi 6 Août 2020

Comme convenu, la convention entre le ministère de l’Economie et des Finances, la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) et le Groupement Professionnel des Banques du Maroc (GPBM), «relative à la relance économique et l’emploi», a été signée jeudi à midi.



Dans le cadre du plan de relance annoncé par SM le Roi Mohammed VI, lors du discours du Trône, 75 milliards de DH de crédits seront distribués par les banques (sous forme de prêts bancaires) dans le cadre d'un partenariat avec l'Etat et la CGEM. Ce financement, garanti par l'Etat, sera octroyé à des conditions préférentielles pour une durée allant de 5 à 10 ans, en fonction des secteurs.

Quid de l'engagement des banques ? 

Bien qu’il y ait eu un manque d'engagement de la part des banques dans les mesures de soutien économique en faveur des entreprises et des particuliers, durant la phase de confinement, le ministre de l’Economie et des Finances demeure optimiste à l’égard de cette convention. Lors d’un point de presse, tenu mardi, Mohammed Benchaâboun avait déclaré que « la banque à une responsabilité et elle doit accomplir son travail dans le cadre de cette convention».

A l’occasion de la signature de cet accord, le président de la CGEM, Chakib Alj a indiqué que pacte «est le gage d’un partage de responsabilité pour une relance économique effective, durable et inclusive», ajoutant que le secteur bancaire, qui est «un des moteurs de notre économie de par sa solidité», a un rôle déterminant à jouer et ce, en  poursuivant son accompagnement des entreprises marocaines «tout en prenant davantage de risques dans l'octroi des crédits, en particulier aux TPE-PME». Il a souligné que «l’État doit œuvrer pour accélérer la cadence des réformes dans le but de lever tous les verrous qui bloquaient, même avant la crise, les entreprises, notamment les TPE-PME et favoriser l’entrepreneuriat à travers la simplification et l’assouplissement du Code du Travail, la mise en place d’un e-gov efficient, ou encore l’intégration de l’informel».

Rappelons que ce pacte formalise l’engagement commun et partagé par l’Etat, représenté par le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration, et le secteur privé, représenté par la CGEM et le GPBM, autour des objectifs suivants : relancer la dynamique économique ; auvegarder et promouvoir l’emploi et préserver la santé des travailleurs ; accélérer le processus de formalisation de l’économie ; et promouvoir la bonne gouvernance.