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En bref

Exécution budgétaire 2020 : Le déficit s’installe

La situation des charges et ressources du Trésor arrêtée à fin janvier 2020 laisse apparaître une hausse des recettes ordinaires brutes de 6,5% et des dépenses ordinaires
émises de 31%, dégageant ainsi un solde ordinaire négatif de 3,6 MMDH
et un déficit budgétaire de 1,5 MMDH.

Ce constat émane de la Trésorerie Générale du Royaume qui précise aussi que, compte tenu d’un besoin de financement de 7,8 MMDH et d’un flux net négatif du financement extérieur de 819 MDH, le Trésor a eu recours au financement intérieur pour un montant de 8,6 MMDH.

En chiffres, les recettes fiscales brutes ont été de 19,9 MMDH contre 18,4 MMDH à fin janvier 2019, en augmentation de 8,5%, suite à la hausse de 34,4% des recettes douanières et de 6% de la fiscalité domestique dont, essentiellement, la TVA qui, avec les 6,4 MMDH déjà collectés, constitue la première source de recettes du budget de l’Etat.

Un budget qui, au titre de la période en question, a consacré 62,1% de ces recettes aux dépenses de personnel, 7,1% aux intérêts de la dette, 2% aux émissions de la compensation et 2,4% aux remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux.

A ce titre, les salaires servis par la Trésorerie Générale du Royaume, à fin janvier 2020, se sont établis à 12,6 MMDH contre 9 MMDH, en hausse de 39,7% par rapport à leur niveau de fin janvier 2019 ou +3,6 MMDH.

Et les salaires servis par la Direction des Dépenses du Personnel ont été de 9,4 MMDH, en hausse de 14,2%, en raison de l’augmentation de la masse salariale structurelle de 18,1% et de la baisse des rappels de 91,4% (25 MDH contre 292 MDH).