Réparties en six groupes, les sélections ont inscrit 87 buts, confirmant d’emblée le potentiel spectaculaire de cette édition. Entre équipes confirmées et nouveaux visages, chaque groupe a livré son lot de certitudes et de surprises.
Les grandes nations ont répondu présentes.
Le Maroc a impressionné par sa rigueur et son réalisme, porté notamment par l’efficacité d’Ayoub El Kaâbi et l’inspiration de Brahim Díaz, tous deux décisifs dans le parcours des Lions de l’Atlas.
Le Nigeria a marqué par sa puissance collective. L’Algérie a séduit par son jeu fluide et prolifique.
À l’échelle individuelle, des cadres comme Mohamed Salah ou Riyad Mahrez ont également marqué les esprits, rappelant l’importance des leaders dans les moments clés.
Cette première phase a aussi servi de vitrine aux talents :
Le groupe B a souri à l’Égypte et à l’Afrique du Sud, plus réalistes que l’Angola et le Zimbabwe.
Le Nigeria a survolé le groupe C, devant une Tunisie solide, avec une Tanzanie qualifiée parmi les meilleurs troisièmes.
Le Sénégal a pris la tête du groupe D, suivi par la RDC, alors que le Bénin a arraché sa qualification.
Dans le groupe E, l’Algérie a réalisé un parcours parfait, devant le Burkina Faso et un Soudan combatif.
Enfin, la Côte d’Ivoire a terminé en tête du groupe F, accompagnée du Cameroun et du Mozambique.


























