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Yolanda Diaz renoue avec ses provocations contre le Maroc


Rédigé par L'Opinion Mardi 2 Mai 2023

La ministre espagnole du Travail, Yolanda Diaz, a repris ses gestes de provocation en affichant publiquement son soutien au soi-disant représentant du front séparatiste en Espagne avec des marques d’affection déplacées. Détails.



Photo : El Confidencial
Photo : El Confidencial

Il semble que la ministre espagnole du Travail, Yolanda Diaz, est déterminée à envenimer les relations entre Rabat et Madrid qui ont su tourner la page des crises et des malentendus. La seconde vice-présidente du gouvernement espagnol a, une nouvelle fois, fait un geste de provocation à l’endroit du Maroc, en apportant publiquement son soutien au représentant du polisario en Espagne, Abdellah Arabi lors d’un meeting du parti communiste espagnol. 

Yolanda Diaz est allée tellement loin qu’elle a manifesté une affection particulière à l’endroit du représentant du front séparatiste. Des vidéos publiées par « El Confidencial » l’ont montré en train de serrer ce dernier dans ses bras dans un geste purement ostensible.

Lors de ce meeting dont le thème n’avait rien à voir avec le Maroc, le Secrétaire général du PCE, Enrique Santiago, s’est permis une petite digression pendant son discours pour souhaiter la bienvenue à Arabi auquel l’assistance a réservé un accueil chaleureux, et ce, devant le regard admirateur de Diaz. En sus, Santiago a profité de cette occasion pour faire l'apologie de la thèse séparatiste, en reprenant les vieilles lunes de la prétendue autodétermination. 

De son côté, la ministre espagnole, ancienne compagnon de route de l’ex-leader de Podemos, Pablo Eglesias, a multiplié, ces derniers temps, les gestes de provocation contre le Maroc, qu’elle n’a pas manqué de qualifier de « dictature » dans une interview accordée à un média espagnol. Une déclaration qui a suscité l’indignation générale au Maroc et que le gouvernement espagnol a aussitôt désavoué. Le ministre des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a minimisé l’ampleur de cette sortie médiatique maladroite et déplacée en expliquant qu’il s’agit d’une opinion individuelle qui ne reflète nullement son gouvernement.



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