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Sport

Tennis : Marouane Bakour...l’espoir de l’Oriental


Rédigé par M. BELAOULA le Lundi 8 Mars 2021

«L’Opinion-Sports» poursuit son petit bonhomme de chemin avec les jeunes qui seraient sur la voie de la relève du tennis national



Marouane, au milieu, en compagnie de ses amis du club.
Marouane, au milieu, en compagnie de ses amis du club.
Poursuivant sa politique d’encourager les jeunes en guise de futurs espoirs du tennis national, «L’Opinion-Sports» ouvre ses colonnes, aujourd’hui, à un espoir en provenance de la région de l’Oriental qui annonce, déjà, ses couleurs parmi les prodiges de la vague montante du tennis national. Nous avons nommé Marouane Bakour du S.T.C.Oujda qui reste, jusqu’à aujourd’hui, sur une pente ascendante en vertu de ses derniers résultats qui s’annoncent prometteurs. Il vient, tout juste, de boucler, le 3 mars, ses onze ans pour avoir vu le jour en 2010.

Et comme par hasard, il poursuit ses études primaires à l’école des élites d’Oujda. Son amour pour la petite balle jaune a commencé à l’âge de trois ans. «C’est en accompagnant ma sœur et mon frère au club, alors que j’avais à peine trois ans, que j’ai touché ma première raquette»; devait nous lancer, en premier lieu, notre invité d’aujourd’hui. Et de poursuivre : «C’est grâce aux entraîneurs du club, Mohamed et Badr, que j’ai, finalement, pris goût pour le tennis».

Et de trois pour commencer

Concernant ses débuts officiels en compétition, il n’est qu’à sa troisième participation et, déjà, sa petite vitrine commence à se garnir avec les premiers trophées. À ce sujet, Marouane est tout fier de nous énumérer ses premières victoires : «Officiellement, je n’ai pris part qu’à trois tournois où j’ai, hamdoulilah, réalisé de bonnes choses. J’ai commencé par gagner le tournoi de mon club en battant, en finale Rayane Mimouni, et au T.C.Fassi, j’ai fait finaliste devant Taha Hanini du club organisateur. Et tout dernièrement, j’ai gagné le tableau des 11 ans du tournoi interne du Stade Marocain aux dépens de mon rival Rayane». Et c’est là que sa maman intervient : «Pour le moment, nous sommes satisfaits des débuts de Marouane et, en même temps, très convaincus par son choix pour le tennis.

De toutes les façons, faire du sport permet, entre autres, de se dépasser soi-même et de faire l’expérience de l’effort. Le fait de participer et de donner le meilleur de soi-même, c’est, déjà, une satisfaction personnelle. C’est un défi qu’on se lance à soi-même et qu’on essaie de relever».

Concilier entre l’école et les entraînements 

Concernant les études et le tennis, la maman et son fiston étaient catégoriques pour nous confirmer qu’il n’y a aucun souci à se faire de ce côté-là. «Marouane est très organisé et fait la part des choses. Il arrive, toujours, à concilier entre l’école et les entraînements. D’ailleurs nous sommes qu’aux débuts de cette longue expérience»; devait préciser maman Bakour. Pour ses ambitions, Marouane espère, bien sûr, devenir joueur professionnel, à l’instar de ses idoles Nadal et El Aynaoui, tout en se projetant sur la profession de médecin. C’est tout le malheur que l’on peut souhaiter à cet espoir de l’Oriental.

  


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