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Tanger : Renforcement des compétences pour la protection de l’environnement


le Jeudi 16 Juillet 2020

Financé par l’Union Européenne, un projet de renforcement des compétences écologiques et la promotion du développement durable a été lancé à l’attention des acteurs locaux.



Tanger : Renforcement des compétences pour la protection de l’environnement
Le projet de «renforcement des compétences sur l’importance de la dimension écologique et la gestion intégrée pour la protection de l’environnement local et la promotion du développement durable» a été lancé, afin de développer les compétences des acteurs locaux dans la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima.

Ce projet, financé par l’Union Européenne (UE), s’inscrit dans le cadre du programme «participation citoyenne» géré par le Bureau des Nations Unies pour les services d’appui aux projets, en partenariat avec le ministère d’État chargé des droits de l’Homme et des relations avec le Parlement et le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH).

Lors d’un webinaire organisé récemment par le Centre d’études et de recherches juridiques de l’Université Abdelmalek Essaâdi, la coordinatrice régionale du programme «participation citoyenne» à Tanger-Tétouan Al Hoceima, Btissam El Mzibri, a souligné que le programme «participation citoyenne» est fondé sur les axes de la jeunesse, l’environnement et de l’égalité, et qu’il vise l’amélioration de l’environnement et le soutien de la société civile en matière de suivi des politiques nationales, ainsi que le renforcement du partenariat UE-Maroc.

La responsable a fait savoir que l’UE a soutenu près de 57 projets dans la région, dont 16 sont liés à l’environnement à Tanger, Tétouan, Larache, Chefchaouen et à Al Hoceima, mettant en avant le rôle que joue le bureau régional dans le suivi du rythme de réalisation de ces projets.

De son côté, le chef de projet, Mohamed Nassiri a relevé que ce projet ambitionne de réaliser un ouvrage collectif élaboré par des chercheurs en environnement et d’organiser une série de sessions de formation et de conférences dans ce domaine, ainsi que d’avoir des personnes hautement qualifiées dans le domaine des stratégies d’évaluation environnementale, et conscientes de l’importance de la préservation de l’environnement.

Pour sa part, le président du Centre d’études et de recherches juridiques de l’Université Abdelmalek Essaâdi, Abdelkébir Yahia, a indiqué que l’adhésion du Centre à ce projet vient consacrer son intérêt pour le droit à l’environnement, rappelant que le Maroc a fait de la préservation de l’environnement une priorité nationale, et ce conformément à la constitution de 2011 qui consacre le droit à l’environnement.

Quant à Ibrahim Marrakchi, professeur à la Faculté de droit de Tanger, il a mis l’accent sur l’importance de la dimension territoriale dans les actions publiques concernant le domaine de l’environnement, soulignant la nécessité de la fédération des efforts des acteurs locaux pour la promotion du développement durable.

La professeure Asmae Chtaibi, de la même Faculté, s’est, quant à elle, penchée sur la relation entre l’homme, l’environnement et le développement, et la dialectique de l’existence et de l’influence, passant en revue les solutions politiques et juridiques envisagées pour trouver un consensus entre les exigences de la durabilité environnementale et la nécessité de promouvoir le développement industriel. 

  


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