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Actu Maroc

Scandale d'une scolarisation à 625.000 dirhams : Des excuses officielles après une indignation générale


Rédigé par le Lundi 12 Octobre 2020

Quelques jours seulement après la très grande polémique atour de l’école Keltoum, qui avait imposé des frais de 625.000 dirhams à un parent d'élève pour la scolarisation de sa fille, le directeur de l’établissement en question a présenté ses excuses dans un communiqué officiel.



Scandale d'une scolarisation à 625.000 dirhams : Des excuses officielles après une indignation générale
Dans un communiqué à l’attention du public et des parents d’élèves de l’établissement Keltoum, le directeur de l’école tangéroise a exprimé ses regrets vis-à-vis à son comportement envers la famille de l’élève concernée. Un comportement « dicté par l’exaspération, la colère et la tension induite par les derniers mois et cette rentrée particulière » a-t-il dit.

De ce fait, il a annoncé que «c’est surtout en tant que parent et éducateur que je regrette profondément cet excès de colère».

Le directeur a également exprimé son souhait de joindre ses «excuses publiques à celles formulées en privé», et a souligné l’engagement de son établissement pour gérer la rentrée scolaire dans les meilleures conditions.

A ce propos, le directeur a assuré que lui et l’ensemble des équipes de l’établissement seront permanemment à l’écoute des attentes des parents d’élèves et ouverts au dialogue.

Rappelons que ce communiqué intervient suite aux multiples expressions d’indignation exprimées sur les réseaux sociaux, dont celle de l’ancien ministre Istiqlalien Karim Ghellab, aux sorties pourtant rares sur les réseaux sociaux, qui s’est insurgé sur sa page Facebook en déclarant que « ce genre d'événement est un symbole clair de l’état de paresse dont souffre l’éducation dans notre pays et qui n’est rien d’autre qu’un résultat naturel de l’abandon de l’État ». Ajoutant que ce dernier « laisse les citoyens sans protection, exposés à des animaux prédateurs qui exploitent commercialement l'amour des mères et des pères pour leurs enfants et leur peur pour leur avenir ».

  


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