Menu
L'Opinion
Lire GRATUITEMENT notre journal en PDF
L'Opinion
Facebook
Twitter
YouTube Channel
Instagram
LinkedIn

Actu Maroc

Sahara marocain : Le Conseil de Sécurité ne s’est pas prononcé sur la reconnaissance américaine


Rédigé par Anass Machloukh le Mardi 22 Décembre 2020

A la demande de l’Allemagne, le Conseil de Sécurité de l’ONU s’est réuni, lundi, pour examiner la situation au Sahara marocain après la reconnaissance américaine de la souveraineté du Royaume. Les membres n’ont exprimé aucune condamnation de la décision de Donald Trump, une nouvelle débâcle pour le Front séparatiste et l’Algérie.




Le dossier du Sahara a été au cœur de la réunion du Conseil de Sécurité des Nations Unies, à la lumière des récents développements qu’a connus le conflit après l’intervention marocaine libératrice de la zone d’El Guerguerat et la reconnaissance des Etats-Unis de la souveraineté du Maroc sur son Sahara.

Contre toute attente, la réunion des membres du Conseil s’est soldée sans communiqué officiel.  Alors que les ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume s’attendaient à une condamnation de la décision du président Trump, aucune réaction négative de la part du plus important organe de l’instance onusienne n’a eu lieu.

En revanche, la réunion, tenue par visioconférence, s’est penchée sur l’examen de la situation actuelle du Sahara. Les membres du Conseil en ont été informés par le chef de la MINURSO Colin Stewart, et Bintou Keira, sous-secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique sur les récents développements dans les provinces du Sud.

Jusqu’à présent, le Conseil de Sécurité s’attache à la solution politique. Le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a déclaré « notre position sur le Sahara reste inchangée, et nous continuons de croire à une solution politique mutuellement acceptable ».

Quant à la mission allemande auprès des Nations Unies, ayant été à l’origine de cette réunion, elle a réitéré à son tour son soutien à un règlement politique, tout en demandant la désignation dans les plus brefs délais d’un envoyé spécial « qui soit accepté par les deux parties ».

En réalité, il s’agit d’un nouveau coup dur porté aux séparatistes et à leur parrain algérien, qui n’ont pas obtenu, comme ils l’espéraient, une condamnation de la décision américaine.


 

  


Dans la même rubrique :
< >