Au moment où son pays assiste impuissant à la succession des revers dans la bataille du Sahara aux Nations Unies, le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, n’a plus que la rhétorique pour se réconforter. Mardi, il s’est mis à haranguer les deux chambres du Parlement à l’occasion du discours adressé à la Nation.
Comme d’habitude, il s’est senti obligé de parler du Sahara. À entendre le chef d’Etat algérien, on comprend qu'Alger reste cloitré dans le déni, en revendiquant encore l’option archaïque du référendum qui a été définitivement enterrée. “Nous demandons à respecter les peuples, il y a un peuple sur cette terre, consultez-le”, a-t-il balancé devant une audience obséquieuse qui a ponctué son discours de salves d’applaudissements.
Tebboune s’est dit attaché au droit international qu’il interprète au gré de ses intérêts et ses projets subversifs dans la région que ce soit au Sahara marocain ou au Mali où Alger soutient le séparatisme touareg. Toutefois, malgré cette bravade pro-Polisario, le président avait l’air résigné et on sent le défaitisme dans la tonalité de sa voix.
Il s’est gardé de défier ouvertement le Conseil de Sécurité de l’ONU qui consacre désormais le plan d’autonomie comme unique base de la solution. “Nous nous sommes engagés à ne pas être plus Sahraouis que les Sahraouis eux-mêmes”, a lâché le président. Une phrase qui rappelle celle qu’a tenue quelques mois plus tôt son ambassadeur à Washington, Sabri Boukadoum, qui avait déclaré lors d’une conférence qu’Alger ne prétend pas parler au nom du Polisario.
Aussi le président algérien ne s’est-il pas évertué à ressasser sa fameuse phrase :“je n'abandonnerai pas les Sahraouis” qu’il répète sans cesse dans ses meetings et ses sorties médiatiques pour flatter son opinion accablée de propagande.
À présent, l’Algérie n’a d’autre refuge que les jérémiades d’autant plus qu’elle ne peut plus peser désormais sur la trajectoire du conflit au Nations Unies après l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité qui a appelé toutes les parties prenantes, dont le régime algérien, à négocier autour du plan d'autonomie qui est désormais l’horizon indépassable de toute solution future.
Depuis l’adoption du texte, la diplomatie algérienne a tenté d’en minimiser l’ampleur et de chercher tous les prétextes pour échapper aux négociations qui devraient avoir lieu aux Etats-Unis. Malgré ce refus apparent, l’Algérie n’a plus de marge de manœuvre pour faire quoique ce soit.
Comme d’habitude, il s’est senti obligé de parler du Sahara. À entendre le chef d’Etat algérien, on comprend qu'Alger reste cloitré dans le déni, en revendiquant encore l’option archaïque du référendum qui a été définitivement enterrée. “Nous demandons à respecter les peuples, il y a un peuple sur cette terre, consultez-le”, a-t-il balancé devant une audience obséquieuse qui a ponctué son discours de salves d’applaudissements.
Tebboune s’est dit attaché au droit international qu’il interprète au gré de ses intérêts et ses projets subversifs dans la région que ce soit au Sahara marocain ou au Mali où Alger soutient le séparatisme touareg. Toutefois, malgré cette bravade pro-Polisario, le président avait l’air résigné et on sent le défaitisme dans la tonalité de sa voix.
Il s’est gardé de défier ouvertement le Conseil de Sécurité de l’ONU qui consacre désormais le plan d’autonomie comme unique base de la solution. “Nous nous sommes engagés à ne pas être plus Sahraouis que les Sahraouis eux-mêmes”, a lâché le président. Une phrase qui rappelle celle qu’a tenue quelques mois plus tôt son ambassadeur à Washington, Sabri Boukadoum, qui avait déclaré lors d’une conférence qu’Alger ne prétend pas parler au nom du Polisario.
Aussi le président algérien ne s’est-il pas évertué à ressasser sa fameuse phrase :“je n'abandonnerai pas les Sahraouis” qu’il répète sans cesse dans ses meetings et ses sorties médiatiques pour flatter son opinion accablée de propagande.
À présent, l’Algérie n’a d’autre refuge que les jérémiades d’autant plus qu’elle ne peut plus peser désormais sur la trajectoire du conflit au Nations Unies après l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité qui a appelé toutes les parties prenantes, dont le régime algérien, à négocier autour du plan d'autonomie qui est désormais l’horizon indépassable de toute solution future.
Depuis l’adoption du texte, la diplomatie algérienne a tenté d’en minimiser l’ampleur et de chercher tous les prétextes pour échapper aux négociations qui devraient avoir lieu aux Etats-Unis. Malgré ce refus apparent, l’Algérie n’a plus de marge de manœuvre pour faire quoique ce soit.






















