Né dans une époque où la médecine marocaine aspirait à se hisser aux plus hauts standards internationaux, Saïd El Ayoubi s’est imposé comme une figure incontournable de l’oto rhino laryngologie, de la chirurgie cervico faciale et de l’enseignement en anatomie de la tête et du cou. Dès ses débuts il s’est engagé avec rigueur et passion dans les chemins exigeants de l’étude médicale, animant sa pratique d’un amour profond pour l’humain dans sa fragilité et sa complexité.
La carrière du professeur El Ayoubi se déploie à la fois dans les amphithéâtres universitaires et au cœur des salles d’opération. Il a consacré de longues années à l’enseignement et à la pratique hospitalière, guidant des générations d’étudiants en médecine et formant de futurs spécialistes qui perpétuent aujourd’hui son héritage. Sa contribution a été reconnue officiellement en novembre 2019 lorsque la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Rabat a honoré son parcours en donnant son nom au bloc opératoire de chirurgie expérimentale, une distinction qui témoigne de l’impact durable de son œuvre académique et clinique.
À une époque où chaque geste chirurgical requiert une précision rare et une connaissance approfondie de l’anatomie humaine, le professeur El Ayoubi s’est distingué par sa maîtrise de la chirurgie cervico faciale et par son rôle de pionnier dans l’enseignement de cette discipline. En tant que premier professeur marocain d’anatomie tête et cou il a contribué à structurer un enseignement solide, exigeant et tourné vers l’innovation, plaçant le Maroc parmi les nations où la formation médicale atteint des standards élevés.
Sa renommée dépasse les murs des universités et des hôpitaux. Nombre d’artistes et de personnalités publiques lui ont fait confiance pour préserver et restaurer leur voix, cet instrument précieux qui porte leur art. Pour Latifa Raafat il n’était pas seulement un médecin mais un soutien psychologique et un repère humain. À Hicham Guerrouj il redonna la confiance et la sérénité nécessaires pour poursuivre son chemin. Ces témoignages traduisent la profondeur d’un homme dont l’écoute et l’empathie faisaient partie intégrante de l’acte médical.
La carrière du professeur El Ayoubi se déploie à la fois dans les amphithéâtres universitaires et au cœur des salles d’opération. Il a consacré de longues années à l’enseignement et à la pratique hospitalière, guidant des générations d’étudiants en médecine et formant de futurs spécialistes qui perpétuent aujourd’hui son héritage. Sa contribution a été reconnue officiellement en novembre 2019 lorsque la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Rabat a honoré son parcours en donnant son nom au bloc opératoire de chirurgie expérimentale, une distinction qui témoigne de l’impact durable de son œuvre académique et clinique.
À une époque où chaque geste chirurgical requiert une précision rare et une connaissance approfondie de l’anatomie humaine, le professeur El Ayoubi s’est distingué par sa maîtrise de la chirurgie cervico faciale et par son rôle de pionnier dans l’enseignement de cette discipline. En tant que premier professeur marocain d’anatomie tête et cou il a contribué à structurer un enseignement solide, exigeant et tourné vers l’innovation, plaçant le Maroc parmi les nations où la formation médicale atteint des standards élevés.
Sa renommée dépasse les murs des universités et des hôpitaux. Nombre d’artistes et de personnalités publiques lui ont fait confiance pour préserver et restaurer leur voix, cet instrument précieux qui porte leur art. Pour Latifa Raafat il n’était pas seulement un médecin mais un soutien psychologique et un repère humain. À Hicham Guerrouj il redonna la confiance et la sérénité nécessaires pour poursuivre son chemin. Ces témoignages traduisent la profondeur d’un homme dont l’écoute et l’empathie faisaient partie intégrante de l’acte médical.
Pour ma part j’ai eu l’honneur de le rencontrer à deux reprises seulement mais ces moments ont suffi à laisser en moi une empreinte indélébile. La seconde rencontre eut lieu chez son fils Ali et sa belle-fille Najlaa Fennich. Ce soir-là j’ai pris pleinement conscience de la dimension de cet homme. Au-delà du grand médecin j’ai découvert un homme de culture passionné par l’histoire et profondément amoureux de son pays le Maroc.
La conversation nous a menés vers des souvenirs forts et j’ai alors cité un poème que mon père avait écrit au lendemain de l’appel de feu Sa Majesté Hassan II pour la Marche Verte. Je l’ai vu soudain très ému comme touché au cœur par ces vers porteurs de mémoire et de fierté nationale. Avec une conviction sincère il m’a recommandé de publier ce poème estimant qu’"il ne devrait pas rester anonyme". Cette phrase résonna longtemps en moi. Le lendemain fidèle à son conseil j’ai publié le poème de mon père accompagné d’un texte de mise en contexte, donnant ainsi vie à une parole qui risquait de s’effacer avec le temps.
Dans l’intimité de sa vie familiale le Dr El Ayoubi fut avant tout un mari attentif et un père exemplaire. Ses deux fils, Ali et Fahd, aujourd’hui médecins spécialistes en ORL incarnent la continuité naturelle de son parcours et de ses valeurs. Ils sont la preuve vivante d’une transmission réussie fondée sur l’exigence le travail et l’humilité. Ali El Ayoubi est professeur agrégé d'anatomie à Rabat, tandis que Fad El Ayoubi est professeur agrégé d'ORL à la faculté de médecine et de pharmacie d'Oujda. La relève est assurée.
La disparition du professeur Saïd El Ayoubi laisse un vide immense. Son héritage demeure pourtant vivant à travers des milliers de patients reconnaissants des générations d’étudiants formés sous sa direction et de nombreux artistes et personnalités qu’il a accompagnés avec bienveillance. La noblesse de son caractère la justesse de sa parole et la modestie de son humanité continueront d’inspirer longtemps celles et ceux qui ont croisé son chemin.
Merci Docteur pour tout ce que vous avez donné à la médecine marocaine, à l’enseignement et à votre pays. Votre nom restera à jamais associé à l’excellence, à la transmission et à la dignité humaine.
Que la terre vous soit légère et le ciel accueillant.
Reposez en paix.
Mohamed Lotfi
9 Janvier 2026
La conversation nous a menés vers des souvenirs forts et j’ai alors cité un poème que mon père avait écrit au lendemain de l’appel de feu Sa Majesté Hassan II pour la Marche Verte. Je l’ai vu soudain très ému comme touché au cœur par ces vers porteurs de mémoire et de fierté nationale. Avec une conviction sincère il m’a recommandé de publier ce poème estimant qu’"il ne devrait pas rester anonyme". Cette phrase résonna longtemps en moi. Le lendemain fidèle à son conseil j’ai publié le poème de mon père accompagné d’un texte de mise en contexte, donnant ainsi vie à une parole qui risquait de s’effacer avec le temps.
Dans l’intimité de sa vie familiale le Dr El Ayoubi fut avant tout un mari attentif et un père exemplaire. Ses deux fils, Ali et Fahd, aujourd’hui médecins spécialistes en ORL incarnent la continuité naturelle de son parcours et de ses valeurs. Ils sont la preuve vivante d’une transmission réussie fondée sur l’exigence le travail et l’humilité. Ali El Ayoubi est professeur agrégé d'anatomie à Rabat, tandis que Fad El Ayoubi est professeur agrégé d'ORL à la faculté de médecine et de pharmacie d'Oujda. La relève est assurée.
La disparition du professeur Saïd El Ayoubi laisse un vide immense. Son héritage demeure pourtant vivant à travers des milliers de patients reconnaissants des générations d’étudiants formés sous sa direction et de nombreux artistes et personnalités qu’il a accompagnés avec bienveillance. La noblesse de son caractère la justesse de sa parole et la modestie de son humanité continueront d’inspirer longtemps celles et ceux qui ont croisé son chemin.
Merci Docteur pour tout ce que vous avez donné à la médecine marocaine, à l’enseignement et à votre pays. Votre nom restera à jamais associé à l’excellence, à la transmission et à la dignité humaine.
Que la terre vous soit légère et le ciel accueillant.
Reposez en paix.
Mohamed Lotfi
9 Janvier 2026
Le poème écrit par le père de Mohamed Lotfi au lendemain de l’appel de feu Sa Majesté Hassan II pour la Marche Verte























