Initialement, la CAF avait désigné l’arbitre égyptien Amin Omar pour diriger la rencontre, secondé par l’Algérien Ghorbal à la VAR. Une configuration qui a rapidement suscité des réserves du côté marocain. La FRMF a alors introduit une réclamation formelle, pointant des problèmes évidents de neutralité et de perception.
La CAF accéder à la demande de la FRMF.
L’arbitre égyptien a été alors retiré et remplacé par le Mauritanien Dahane Beida pour officier sur le terrain. Par ailleurs, les Algériens initialement prévus à la VAR ont également été écartés.
Ces ajustements répondent ainsi à une logique largement admise dans les grandes compétitions internationales. D’abord, il était délicat qu’un arbitre égyptien dirige un match du Maroc alors qu’un arbitre marocain pouvait potentiellement officier sur une rencontre de l’Égypte : même sans arrière-pensée, la situation posait un problème de conflit d’intérêts.
Ensuite, la présence d’un arbitre algérien à la VAR, dans un contexte de tensions politiques connues et de possibles confrontations sportives ultérieures, était difficilement défendable à ce stade du tournoi.
À ce niveau de la compétition, la perception compte autant que la compétence. La CAF a donc procédé à un rééquilibrage pour garantir une neutralité maximale et préserver la crédibilité de l’épreuve.























