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Culture

Molière : 400ème bougie…posthumément soufflée


Rédigé par Achraf EL OUAD le Samedi 15 Janvier 2022

Tant d’auteurs, d’écrivains, de linguistes, de lexicologues et des millions de francophones et de francisants se sont succédé au fil des années et des siècles. Nul n’est parvenu, ne parviendra à le détrôner, à s’approprier une langue qui lui appartient, la langue de Molière.



Il y a quatre siècles, jour pour jour, la rue parisienne Saint-Honoré ne savait pas que l’un des auteurs les plus emblématiques de l’Histoire de la France y avait ouvert les yeux, un ''bourgeois gentilhomme'' de naissance avant l’écriture de son chef-d’œuvre 48 ans plus tard. Le 15 janvier 1622, Jean-Baptiste Poquelin, alias Molière pour une raison que lui seul savait, a vu le jour d’une Paris où les ''lumières'' n’existaient pas encore.

Dom Juan est vraisemblablement le personnage éponyme dont certains traits représentent Molière dans ses écrits. Certes, nulle hypocrisie n’est à relever de ses chefs-d’œuvre, mais de sa séduction et de ses sortilèges, ses lecteurs, tous malades imaginaires comme sa toute dernière œuvre dramatique,  ne se sont jamais délivrés.

Pris par un malaise sur scène le 17 février 1673, Molière peinait à jouer son rôle lors de la quatrième représentation du ''Malade imaginaire''. Quelques heures plus tard, la salle n’aurait pas encore retrouvé le silence après les acclamations des spectateurs, le sang afflua de sa bouche mettant en rouge un point final à l’une des plus belles histoires de la littérature française.

Il y a 400 ans, Molière est né. Jamais il ne mourra !