Menu
L'Opinion
Lire GRATUITEMENT notre journal en PDF
L'Opinion
Facebook
Twitter
YouTube Channel
Instagram
LinkedIn

Actu Maroc

Le Polisario perd ses derniers soutiens au Parlement européen


Rédigé par Anass Machloukh le Mardi 15 Décembre 2020

Le Front séparatiste ne cesse d'accumuler les échecs ces derniers jours. Après la reconnaissance américaine de la marocanité du Sahara, la bande de Barhim Ghali est plus isolée que jamais avec la désagrégation du « intergroupe du Sahara occidental », son principal soutien au sein du Parlement européen.



Le Polisario perd ses derniers soutiens au Parlement européen

Joachim Schuster, Président du groupe d’eurodéputés soutenant le front séparatiste  a présenté sa démission, comme geste de protestation contre la violation du cessez le feu par le Polisario suite à son blocage du poste frontalier d’El Guerguerat. « Je considère la violation du cessez-le-feu par le Polisario  comme une grave erreur stratégique. Je ne vois pas comment cela pourrait contribuer à promouvoir une solution pacifique au conflit. J'y vois plutôt une escalade à même d’exacerber de manière considérable ce différend. Je ne pense pas que cela sert les intérêts de la population sahraouie », a déclaré l’eurodéputé allemand dans sa lettre de démission adressée à ses collègues.

Il a précisé avoir « accepté la présidence de ce groupe pour contribuer à parvenir à une solution pacifique à ce conflit (…), avec le but d’encourager l’Union européenne de promouvoir, la main dans la main avec l’Union africaine, une approche constructive dans la perspective de la nomination d’un nouveau représentant spécial du secrétaire général des Nations unies" pour le Sahara, notant que les choses ont pris une tournure dramatique avec l’annonce du cesse-le feu par le Polisario.

Il s’agit là d’un nouveau désaveu de la cause séparatiste qui n’est plus crédible aux yeux de la communauté internationale. Le Polisario s’est totalement décrédibilisé par ses actes de banditisme dans la zone tampon d’El Guerguerat, auxquels a mis fin  l’intervention militaire des Forces Armées Royales  le 13 novembre, qui avait restauré la liberté de circulation civile.