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Actu Maroc

LGV Marrakech-Agadir : l’ONCF fait le point sur l’appel d’offres international


Rédigé par Kawtar Chaat le Mardi 15 Mars 2022

Du nouveau pour le projet de LGV Marrakech-Agadir. Dans un souci de levée de toute confusion, l’ONCF a apporté des éclaircissements sur les aménagements de la ligne à grande vitesse Marrakech-Agadir.



Dans le cadre des études structurantes et prospectives d’aménagement futur du réseau ferré national, l’ONCF a lancé un appel d’offres international avec une clause de préférence nationale, relative aux « prestations d’études détaillées d’infrastructure, génie civil, équipements ferroviaires, système d’exploitation ferroviaire nécessaires à la ligne à grande vitesse entre Kénitra et Marrakech et au niveau du hub de Casablanca », indique l’Office dans un communiqué.

Cet appel d’offres est réparti en 3 lots relatifs aux tronçons Kénitra-Aïn Sebaa, Aïn SebaaNouaceur et Nouaceur-Marrakech, précise l’ONCF, notant que les trois contrats ont été attribués à des entreprises marocaines en coopération avec des entreprises françaises et coréennes.

S’agissant du lot relatif au tronçon Nouaceur-Marrakech, il a été remporté par un groupement conduit majoritairement (80%) par un bureau d’études marocain de renommée avec une expertise de plus de 40 ans en matière de services de conception, associé à deux entreprises sud-coréennes (20%), pour un montant de 66,5 millions de dirhams (hors taxes).

L’Office National des Chemins de Fer indique que l’aboutissement de cet appel d’offres international confirme une fois de plus la place éminente de l’expertise nationale dans les grands projets d’infrastructures, capitalisant sur le premier projet marocain de grande vitesse, dont la mise en œuvre a atteint un taux d’intégration locale important.

Des dizaines d’entreprises marocaines, notamment de travaux publics, y ont contribué, et représentent à elles seules près de 90% du volume des travaux de génie civil et des ouvrages d’art. Les projets ferroviaires nécessitent une ingénierie dont les rôles principaux sont celui des études de conception au cours des différents stades, de suivi de réalisation, de pilotage des opérations d’essais et mises en service et d’homologation.

« Si l’expertise des bureaux d’études nationaux n’est plus à démontrer, pour relever les défis de projets titanesques tels que la ligne à grande vitesse, il est clair que l’ingénierie nationale est bel et bien mobilisée pour accompagner la poursuite et la concrétisation de la grande marche de développement du Royaume, menée sous la Conduite Clairvoyante de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste », conclut l’Office.

Le 18 janvier, lors d’une séance de questions orales à la Chambre des Représentants, le ministre du Transport et de la Logistique, Mohammed Abdeljalil, a fait savoir que l’ONCF mène diverses études préliminaires relatives au projet, notamment au niveau des infrastructures et de la topographie.