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Culture

Biennale de Casablanca : Littératures africaines et créations


Rédigé par L'Opinion le Dimanche 24 Juillet 2022



Scène de rue, Casablanca. Par le photographe sud-africain George Hallett.
Scène de rue, Casablanca. Par le photographe sud-africain George Hallett.
«Les mots créent des images» est le thème de la cinquième édition de la Biennale internationale de Casablanca. Cet événement se déroulera en deux temps du 17 novembre au 17 décembre 2022 et du 1er juin au 2 juillet 2023.

Selon la directrice artistique de la Biennale, Christine Eyene, ces dates seront précédées par la reprise du programme d’incubation incluant recherche, ateliers et résidences d’artistes. Le thème de cette édition se base, selon les organisateurs, sur une remarque de George Hallett, grande figure de la photographie sud-africaine disparue en 2020, qui place l’inspiration littéraire au coeur de sa pratique photographique.

Sa partialité envers l’espoir ne compromet pas les thèmes souvent sombres ou sinistres qu’il aborde à travers sa production d’images. Hallett se décrit comme un humaniste. Il s’est fortement engagé à transmettre ses compétences aux photographes en herbe et a enseigné la photographie dans des institutions américaines, britanniques, européennes et sud-africaines. Les photographies de Hallett sont représentées dans des musées et des galeries en Afrique du Sud ainsi qu’à l’étranger.

Autour de Tata Mbarka

«Les mots créent des images» invite les artistes à s’interroger sur le lien entre littératures africaines et processus créatifs. La cinquième Biennale internationale de Casablanca présentera des oeuvres existantes et nouvellement créées, par des artistes marocains et internationaux. «Ils sont sélectionnés à la fois sur l’appel à candidatures qu’à l’issue de recherches curatoriales», indique un communiqué de la Biennale.

Parmi ces artistes, la Marocaine Khadija Tnana qui présentera un travail inspiré de sa pièce de théâtre Tata Mbarka. L’oeuvre rendra hommage à une femme qu’elle a connue enfant et évoquera le thème douloureux et encore tabou de l’esclavage, thème de cette pièce qui a connu un grand succès lors des représentations au Maroc, en Italie, en France et en Belgique, il y a de cela 10 ans, ajoute le communiqué.

La Biennale Internationale de Casablanca est une initiative artistique indépendante créée en 2012 par l’artiste et éditeur marocain Mostapha Romli et gérée depuis 2014 par Maroc Premium Fondation. Conçue comme la plateforme démonstrative de la résidence d’artistes Ifitry (établie en 2008 par Romli dans la région d’Essaouira) la Biennale fait partie d’un vaste projet comprenant le Centre d’art contemporain Essaouira, une collection d’art contemporain, et le BiC Project Space Casablanca.



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