Cette progression placerait le Royaume parmi les 60 plus grandes économies mondiales en termes de PIB nominal, indique un rapport du centre britannique publié fin décembre 2025.
Cette estimation repose sur plusieurs facteurs économiques solides. L’économie marocaine affiche déjà une croissance réelle de 3,8 % en 2024, soutenue par un secteur des services en expansion, une industrie diversifiée et une demande intérieure dynamique. Les prévisions pour 2025 et 2026 ont d’ailleurs été revues à la hausse par des institutions internationales comme la Banque mondiale et le ministère de l’Économie et des Finances.
Le rapport prévoit également une amélioration du PIB par habitant, qui pourrait atteindre environ 9095 dollars d’ici 2040, traduisant une hausse du niveau de vie moyen pour la population. Cette croissance s’appuie sur la diversification sectorielle, l’attractivité pour les investissements étrangers, la position géostratégique du Maroc et l’urbanisation rapide qui stimule la consommation intérieure.
Cependant, le rapport souligne plusieurs risques et défis dont les aléas climatiques à fort impact sur l'agriculture, le déficit commercial structurel et le chômage élevé, parmi les jeunes diplômés.
En définitive, les projections du rapport restent tributaires de la capacité de résilience face aux chocs économiques et de promotion des investissements publics et privés.
Cette estimation repose sur plusieurs facteurs économiques solides. L’économie marocaine affiche déjà une croissance réelle de 3,8 % en 2024, soutenue par un secteur des services en expansion, une industrie diversifiée et une demande intérieure dynamique. Les prévisions pour 2025 et 2026 ont d’ailleurs été revues à la hausse par des institutions internationales comme la Banque mondiale et le ministère de l’Économie et des Finances.
Le rapport prévoit également une amélioration du PIB par habitant, qui pourrait atteindre environ 9095 dollars d’ici 2040, traduisant une hausse du niveau de vie moyen pour la population. Cette croissance s’appuie sur la diversification sectorielle, l’attractivité pour les investissements étrangers, la position géostratégique du Maroc et l’urbanisation rapide qui stimule la consommation intérieure.
Cependant, le rapport souligne plusieurs risques et défis dont les aléas climatiques à fort impact sur l'agriculture, le déficit commercial structurel et le chômage élevé, parmi les jeunes diplômés.
En définitive, les projections du rapport restent tributaires de la capacité de résilience face aux chocs économiques et de promotion des investissements publics et privés.






















