En 2025, les productions étrangères filmées dans le Royaume ont généré un chiffre d’affaires estimé à 1,5 milliard de dirhams, un niveau inédit comparé aux moins de 500 millions de dirhams enregistrés avant 2021. L’annonce a été faite par Mohamed Mehdi Bensaid, ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, lors de la séance de questions orales tenue ce lundi 12 janvier 2026 à la Chambre des représentants.
Selon le ministre, cette progression spectaculaire illustre un changement d’échelle du secteur, soutenu par une stratégie nationale de développement du cinéma lancée en 2022. « Avant 2021, les recettes issues des tournages étrangers ne dépassaient pas 500 millions de dirhams. En 2025, elles ont atteint 1,5 milliard », a-t-il déclaré, mettant en avant l’attractivité croissante du Maroc auprès des grandes productions internationales.
Cette dynamique s’accompagne d’un regain d’intérêt du public pour les salles obscures. En 2025, la fréquentation des cinémas a atteint 2,2 millions d’entrées, un signal jugé encourageant pour les investisseurs. Mehdi Bensaid a notamment cité l’ouverture récente d’un nouveau complexe à Rabat, le multiplexe Pathé Dar Essalam, comme indicateur de cette relance progressive de l’exploitation cinématographique.
Le ministre a rappelé que le Centre cinématographique marocain (CCM) continue d’appuyer la création et la modernisation des salles à travers une commission dédiée. Il a toutefois souligné que ce dispositif, largement adossé à l’intervention publique, ne saurait constituer une solution pérenne. « L’État continuera d’accompagner les investisseurs, mais le modèle économique actuel est appelé à évoluer », a-t-il affirmé, plaidant pour une refonte structurelle du financement et de la gestion des salles de cinéma.
Au-delà des performances économiques, Mehdi Bensaid a identifié un enjeu stratégique majeur pour le secteur : la capacité du cinéma marocain à s’imposer sur les marchés internationaux. Pour le ministre, l’exportation des films nationaux passe nécessairement par une meilleure compréhension des logiques de diffusion et des attentes des publics étrangers. « Il faut comprendre les marchés internationaux », a-t-il insisté, estimant que cette condition est indispensable pour permettre au cinéma marocain de franchir durablement les frontières et de renforcer son rayonnement à l’échelle mondiale.
Selon le ministre, cette progression spectaculaire illustre un changement d’échelle du secteur, soutenu par une stratégie nationale de développement du cinéma lancée en 2022. « Avant 2021, les recettes issues des tournages étrangers ne dépassaient pas 500 millions de dirhams. En 2025, elles ont atteint 1,5 milliard », a-t-il déclaré, mettant en avant l’attractivité croissante du Maroc auprès des grandes productions internationales.
Cette dynamique s’accompagne d’un regain d’intérêt du public pour les salles obscures. En 2025, la fréquentation des cinémas a atteint 2,2 millions d’entrées, un signal jugé encourageant pour les investisseurs. Mehdi Bensaid a notamment cité l’ouverture récente d’un nouveau complexe à Rabat, le multiplexe Pathé Dar Essalam, comme indicateur de cette relance progressive de l’exploitation cinématographique.
Le ministre a rappelé que le Centre cinématographique marocain (CCM) continue d’appuyer la création et la modernisation des salles à travers une commission dédiée. Il a toutefois souligné que ce dispositif, largement adossé à l’intervention publique, ne saurait constituer une solution pérenne. « L’État continuera d’accompagner les investisseurs, mais le modèle économique actuel est appelé à évoluer », a-t-il affirmé, plaidant pour une refonte structurelle du financement et de la gestion des salles de cinéma.
Au-delà des performances économiques, Mehdi Bensaid a identifié un enjeu stratégique majeur pour le secteur : la capacité du cinéma marocain à s’imposer sur les marchés internationaux. Pour le ministre, l’exportation des films nationaux passe nécessairement par une meilleure compréhension des logiques de diffusion et des attentes des publics étrangers. « Il faut comprendre les marchés internationaux », a-t-il insisté, estimant que cette condition est indispensable pour permettre au cinéma marocain de franchir durablement les frontières et de renforcer son rayonnement à l’échelle mondiale.























