Selon des chiffres relayés par Hortoinfo, sur la base des statistiques de la FAO, l’année 2024 confirme les écarts structurels entre les grands pays producteurs de tomate, tant en volumes qu’en productivité. À l’échelle mondiale, la production s’est établie à 188,498 milliards de kilos, pour une superficie totale de 5.120.872 hectares.
Dans ce paysage, l’Espagne affiche une production nettement supérieure à celle du Maroc. Le pays ibérique a produit en 2024 environ 171 % de tomates de plus que le Royaume, mais avec un rendement inférieur de près de 20 % par mètre carré. L’écart est encore plus marqué lorsqu’on compare l’Espagne aux Pays-Bas : Madrid a produit plus de cinq fois le volume néerlandais (+452 %), mais avec une productivité au mètre carré inférieure de 82,8 %.
Les données de la FAO montrent en effet que si l’Espagne a récolté 4,57 milliards de kilos de tomates en 2024, sur une superficie de 55.480 hectares, son rendement moyen s’est limité à 8,24 kg/m². À l’inverse, les Pays-Bas, dont la production repose quasi exclusivement sur la culture sous serre, ont atteint un rendement record de 47,89 kg/m², le plus élevé au monde, pour une production totale de 828,48 millions de kilos sur seulement 1.730 hectares.
Le Maroc, de son côté, a produit 1,69 milliard de kilos de tomates sur une superficie de 16.374 hectares, affichant un rendement moyen de 10,30 kg/m², supérieur à celui de l’Espagne. Une performance qui confirme la compétitivité croissante du Royaume sur les marchés internationaux, notamment européens.
À l’échelle mondiale, la domination de la Chine demeure écrasante. Le pays concentre à lui seul près de 32,7 % de la production mondiale, avec 61,6 milliards de kilos récoltés en 2024 sur plus de 1,09 million d’hectares, pour un rendement de 5,65 kg/m². L’Inde occupe la deuxième place avec 21,3 milliards de kilos, suivie par la Turquie, troisième producteur mondial, avec 14,6 milliards de kilos et un rendement proche de celui de l’Espagne.
Les États-Unis et l’Égypte complètent le top cinq, tandis que l’Espagne se classe au septième rang mondial. Pour Hortoinfo, ces chiffres illustrent moins une bataille de volumes qu’un enjeu de productivité, fortement lié aux modèles agricoles adoptés, en particulier le recours massif aux cultures sous serre dans certains pays européens.
Dans ce paysage, l’Espagne affiche une production nettement supérieure à celle du Maroc. Le pays ibérique a produit en 2024 environ 171 % de tomates de plus que le Royaume, mais avec un rendement inférieur de près de 20 % par mètre carré. L’écart est encore plus marqué lorsqu’on compare l’Espagne aux Pays-Bas : Madrid a produit plus de cinq fois le volume néerlandais (+452 %), mais avec une productivité au mètre carré inférieure de 82,8 %.
Les données de la FAO montrent en effet que si l’Espagne a récolté 4,57 milliards de kilos de tomates en 2024, sur une superficie de 55.480 hectares, son rendement moyen s’est limité à 8,24 kg/m². À l’inverse, les Pays-Bas, dont la production repose quasi exclusivement sur la culture sous serre, ont atteint un rendement record de 47,89 kg/m², le plus élevé au monde, pour une production totale de 828,48 millions de kilos sur seulement 1.730 hectares.
Le Maroc, de son côté, a produit 1,69 milliard de kilos de tomates sur une superficie de 16.374 hectares, affichant un rendement moyen de 10,30 kg/m², supérieur à celui de l’Espagne. Une performance qui confirme la compétitivité croissante du Royaume sur les marchés internationaux, notamment européens.
À l’échelle mondiale, la domination de la Chine demeure écrasante. Le pays concentre à lui seul près de 32,7 % de la production mondiale, avec 61,6 milliards de kilos récoltés en 2024 sur plus de 1,09 million d’hectares, pour un rendement de 5,65 kg/m². L’Inde occupe la deuxième place avec 21,3 milliards de kilos, suivie par la Turquie, troisième producteur mondial, avec 14,6 milliards de kilos et un rendement proche de celui de l’Espagne.
Les États-Unis et l’Égypte complètent le top cinq, tandis que l’Espagne se classe au septième rang mondial. Pour Hortoinfo, ces chiffres illustrent moins une bataille de volumes qu’un enjeu de productivité, fortement lié aux modèles agricoles adoptés, en particulier le recours massif aux cultures sous serre dans certains pays européens.






















