Le média français, Le Figaro, apporte son témoignage des faits à travers l’article suivant, rédigé par son journaliste envoyé sur place, Sébastien Vau :
« La rencontre qui opposait samedi l’Algérie au Nigeria, en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations à Marrakech, a donné lieu à des scènes déplorables, sur le terrain comme en dehors. Les Super Eagles se sont imposés (2-0) grâce à des buts de Victor Osimhen et d’Akor Adams, mais le résultat sportif est presque passé au second plan au vu des incidents survenus tout au long de la fin de match.
La tension était déjà palpable sur la pelouse alors que le score était acquis. Dans la huitième minute du temps additionnel, une grosse faute de Belghali sur Simon, le long de la ligne de touche, a mis le feu aux poudres. Un geste de frustration de l’Algérien, aussitôt suivi d’une réaction de l’ancien Nantais. L’altercation a provoqué un attroupement général, certains joueurs quittant même le banc pour s’en mêler. L’arbitre a dû intervenir fermement pour ramener le calme.
Si la situation s’est brièvement apaisée avant le coup de sifflet final, les esprits se sont de nouveau échauffés après la rencontre, avec des échanges musclés, notamment entre Luca Zidane et Fisayo Dele-Bashiru. Les tensions se sont ensuite déplacées dans les couloirs du stade, comme en témoignent des images diffusées par beIN SPORTS.
Selon plusieurs sources, l’atmosphère était également électrique dans les tribunes, où certains supporters ont tenté de pénétrer sur la pelouse. La situation a dégénéré jusque dans la zone mixte, où des journalistes en sont venus aux mains, comme l’attestent des images relayées par Le360. Des scènes indignes d’un quart de finale continental.
Sur le plan sportif, le Nigeria a logiquement validé son billet pour le dernier carré grâce à une armada offensive redoutable et une solidité défensive impressionnante. Osimhen s’est illustré avec un but de la tête dès la reprise et une passe décisive pour Adams, tandis que Lookman a constamment mis en difficulté la défense algérienne par sa puissance et sa justesse technique. Derrière, la défense nigériane, bien organisée et athlétique, n’a laissé que très peu d’espaces aux attaquants des Fennecs.
Côté algérien, la désillusion est totale. Riyad Mahrez, après une phase de groupes convaincante, est apparu inexistant lorsque le niveau s’est élevé, quittant probablement la compétition par la petite porte. Luca Zidane, coupable sur les deux buts encaissés, a livré une prestation fébrile, symbolique d’une équipe algérienne globalement dépassée, trop faible techniquement et mentalement face à un adversaire supérieur.
Cette élimination confirme que l’Algérie reste encore loin de ses ambitions affichées, tandis que le Nigeria s’affirme comme l’un des grands favoris de cette CAN, malgré une fin de match ternie par des débordements regrettables. »
« La rencontre qui opposait samedi l’Algérie au Nigeria, en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations à Marrakech, a donné lieu à des scènes déplorables, sur le terrain comme en dehors. Les Super Eagles se sont imposés (2-0) grâce à des buts de Victor Osimhen et d’Akor Adams, mais le résultat sportif est presque passé au second plan au vu des incidents survenus tout au long de la fin de match.
La tension était déjà palpable sur la pelouse alors que le score était acquis. Dans la huitième minute du temps additionnel, une grosse faute de Belghali sur Simon, le long de la ligne de touche, a mis le feu aux poudres. Un geste de frustration de l’Algérien, aussitôt suivi d’une réaction de l’ancien Nantais. L’altercation a provoqué un attroupement général, certains joueurs quittant même le banc pour s’en mêler. L’arbitre a dû intervenir fermement pour ramener le calme.
Si la situation s’est brièvement apaisée avant le coup de sifflet final, les esprits se sont de nouveau échauffés après la rencontre, avec des échanges musclés, notamment entre Luca Zidane et Fisayo Dele-Bashiru. Les tensions se sont ensuite déplacées dans les couloirs du stade, comme en témoignent des images diffusées par beIN SPORTS.
Selon plusieurs sources, l’atmosphère était également électrique dans les tribunes, où certains supporters ont tenté de pénétrer sur la pelouse. La situation a dégénéré jusque dans la zone mixte, où des journalistes en sont venus aux mains, comme l’attestent des images relayées par Le360. Des scènes indignes d’un quart de finale continental.
Sur le plan sportif, le Nigeria a logiquement validé son billet pour le dernier carré grâce à une armada offensive redoutable et une solidité défensive impressionnante. Osimhen s’est illustré avec un but de la tête dès la reprise et une passe décisive pour Adams, tandis que Lookman a constamment mis en difficulté la défense algérienne par sa puissance et sa justesse technique. Derrière, la défense nigériane, bien organisée et athlétique, n’a laissé que très peu d’espaces aux attaquants des Fennecs.
Côté algérien, la désillusion est totale. Riyad Mahrez, après une phase de groupes convaincante, est apparu inexistant lorsque le niveau s’est élevé, quittant probablement la compétition par la petite porte. Luca Zidane, coupable sur les deux buts encaissés, a livré une prestation fébrile, symbolique d’une équipe algérienne globalement dépassée, trop faible techniquement et mentalement face à un adversaire supérieur.
Cette élimination confirme que l’Algérie reste encore loin de ses ambitions affichées, tandis que le Nigeria s’affirme comme l’un des grands favoris de cette CAN, malgré une fin de match ternie par des débordements regrettables. »























