Dans un communiqué, le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) a relevé que depuis le 29 décembre, la reprise des combats a provoqué le déplacement d'environ 100.000 personnes dans plusieurs comtés. Il s’agit principalement de femmes, enfants et personnes âgées.
L’agence onusienne a, en outre, prévenu que la recrudescence des conflits et des frappes aériennes dans l'État de Jonglei a contraint les populations à fuir leurs domiciles, ajoutant que la plupart des personnes déplacées se réfugient dans des zones reculées alors que d’autres fuient vers des États voisins.
Cette situation a également perturbé les opérations humanitaires, a encore déploré la même source, notant que dans le nord de l'État de Jonglei, plusieurs organisations humanitaires ont redéployé leur personnel en raison notamment de l'insécurité, tandis que d’autres qui continuent d'opérer avec du personnel local font état de difficultés croissantes entravant le réapprovisionnement des établissements de santé et le maintien d'autres activités essentielles.
Selon OCHA, cette situation intervient au moment où le Soudan du Sud continue de faire face à l'insécurité alimentaire, aux épidémies et aux conséquences des inondations de l'année dernière.
L’agence onusienne a, en outre, prévenu que la recrudescence des conflits et des frappes aériennes dans l'État de Jonglei a contraint les populations à fuir leurs domiciles, ajoutant que la plupart des personnes déplacées se réfugient dans des zones reculées alors que d’autres fuient vers des États voisins.
Cette situation a également perturbé les opérations humanitaires, a encore déploré la même source, notant que dans le nord de l'État de Jonglei, plusieurs organisations humanitaires ont redéployé leur personnel en raison notamment de l'insécurité, tandis que d’autres qui continuent d'opérer avec du personnel local font état de difficultés croissantes entravant le réapprovisionnement des établissements de santé et le maintien d'autres activités essentielles.
Selon OCHA, cette situation intervient au moment où le Soudan du Sud continue de faire face à l'insécurité alimentaire, aux épidémies et aux conséquences des inondations de l'année dernière.






















