Intervenant, ce mardi, lors de la séance des questions orales à la Chambre des conseillers, Ahmed Toufiq a indiqué que les frais liés au Hajj ont diminué d’environ 3.095 dirhams par rapport à la saison antérieure. Cette déclaration a été faite en réponse à une question portant sur les mécanismes de réduction du coût du pèlerinage, soulevée par le groupe du Parti Authenticité et Modernité.
Le ministre a rappelé que la supervision globale du Hajj relève de la Commission royale chargée du pèlerinage, épaulée par une commission ministérielle chargée du suivi et du contrôle des dépenses, tant au Maroc que sur les Lieux saints. Pour la campagne en cours, la Commission avait fixé un montant forfaitaire de 65.000 dirhams dans le cadre de l’organisation officielle, tandis que le coût définitif s’est établi à 63.770,50 dirhams, contre 66.865 dirhams lors de la saison 1445 H.
Ahmed Toufiq a par ailleurs détaillé les principales composantes de cette enveloppe financière, qui englobent le transport aérien, l’hébergement à La Mecque et à Médine, la restauration durant le séjour, les déplacements entre les villes et les sites rituels, le transport des bagages, ainsi que l’ensemble des services de base et prestations complémentaires. S’y ajoutent les frais d’assurance, de visa et les coûts administratifs.
Le ministre a également souligné l’impact de facteurs externes sur la facture globale, notamment la taxe sur la valeur ajoutée de 15 % appliquée par les autorités saoudiennes, les frais d’encadrement et les commissions liées aux services de Barid Bank, ainsi que le taux de change retenu pour les opérations financières.
Sur ce dernier point, Ahmed Toufiq a mis en avant la coordination précoce avec Bank Al-Maghrib pour la saison 1446 H, ayant permis d’adopter un taux de change préférentiel du riyal saoudien fixé à 2,6118 dirhams. Un niveau inférieur à celui de la saison précédente, qui a contribué, selon lui, de manière directe à l’allègement du coût global du pèlerinage.
Le ministre a rappelé que la supervision globale du Hajj relève de la Commission royale chargée du pèlerinage, épaulée par une commission ministérielle chargée du suivi et du contrôle des dépenses, tant au Maroc que sur les Lieux saints. Pour la campagne en cours, la Commission avait fixé un montant forfaitaire de 65.000 dirhams dans le cadre de l’organisation officielle, tandis que le coût définitif s’est établi à 63.770,50 dirhams, contre 66.865 dirhams lors de la saison 1445 H.
Ahmed Toufiq a par ailleurs détaillé les principales composantes de cette enveloppe financière, qui englobent le transport aérien, l’hébergement à La Mecque et à Médine, la restauration durant le séjour, les déplacements entre les villes et les sites rituels, le transport des bagages, ainsi que l’ensemble des services de base et prestations complémentaires. S’y ajoutent les frais d’assurance, de visa et les coûts administratifs.
Le ministre a également souligné l’impact de facteurs externes sur la facture globale, notamment la taxe sur la valeur ajoutée de 15 % appliquée par les autorités saoudiennes, les frais d’encadrement et les commissions liées aux services de Barid Bank, ainsi que le taux de change retenu pour les opérations financières.
Sur ce dernier point, Ahmed Toufiq a mis en avant la coordination précoce avec Bank Al-Maghrib pour la saison 1446 H, ayant permis d’adopter un taux de change préférentiel du riyal saoudien fixé à 2,6118 dirhams. Un niveau inférieur à celui de la saison précédente, qui a contribué, selon lui, de manière directe à l’allègement du coût global du pèlerinage.






















