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Actu Maroc

Sahara Marocain : Le lobby du Polisario tente la pression économique


Rédigé par La rédaction le Mercredi 27 Janvier 2021

Après la guerre médiatique à coup de fake news, les sympathisants des séparatistes du Polisario s’essayent à la guerre économique. Gamesa, Siemens Energy et Enel SpA viennent de voir le fonds norvégien d’investissement Storebrand se retirer de leurs tours de tables à cause leurs investissements dans les provinces du Sud.



Sahara Marocain : Le lobby du Polisario tente la pression économique
Le fonds d’investissement norvégien Storebrand vient d’annoncer son retrait du tour de table du groupe espagnol Siemens Gamesa, de l’allemand Siemens Energy et de l’italien Enel SpA. Un mouvement justifié par le management du fonds à cause de leurs projets d’énergie renouvelables situés dans le Sahara marocain.

Pour Storebrand, la présence de ses entreprises dans les provinces du Sud, représenterait un cas de violation des «droits» de la population locale. Une énième prise de position, qui survient dans la foulée des victoires diplomatiques du Royaume, notamment à travers la reconnaissance par les Etats Unis. Ainsi, après la pêche et les exportations de phosphates, c’est maintenant au tour des énergies renouvelables de faire l’objet d’attaques en règles des sympathisants des séparatistes du Polisario.
A l’heure où nous mettions en ligne cet article, les entreprises ciblées par ce retrait du capital n’avait toujours pas communiqué sur la question. Gamesa comme Siemens sont, pour rappel, des partenaires de choix du Royaume dans la mise en place de son réseau d’énergie renouvelable. Gamesa ayant participé à la mise en place de la centrale éolienne de Midelt, alors que Siemens dispose d’une unité industrielle de production de pâles d’éoliennes à Tanger.

Le groupe italien Enel SpA vient par ailleurs de décrocher un contrat pour équiper le futur parc éolien de Jbel Lahdid à Essaouira. Des groupes dont les investissements au Maroc ne datent pas d’hier et qui multiplient les PPP sur les questions environnementales. En ciblant ses entreprises, le lobby séparatiste par le truchement du fonds norvégien, tente d’allumer un contre feu, alors que les soutiens à l’initiative marocaine d’autonomie se multiplient.