D’ici avril prochain, le Secrétaire Général des Nations Unies et son envoyé personnel sont priés de rendre compte au Conseil de Sécurité de l’évolution du dossier du Sahara. Deux mois après le vote de la Résolution 2797, les négociations peinent à commencer. L’émissaire onusien, Staffan de Mistura, tâte encore le terrain et tente tant bien que mal de réunir les parties prenantes, au moment où l’Algérie s’obstine dans son déni de réalité, comme le montre la dernière sortie du président Tebboune. De plus en plus isolée, l’Algérie cherche à gagner du temps pour sauver la face, sans reconnaître sa défaite. Entre-temps, le Maroc continue de préparer la version finale de son plan d’autonomie qui sera la base des discussions dans un contexte qui n’a jamais été aussi favorable avec la nouvelle composition avantageuse du Conseil de Sécurité. Décryptage.
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