L'Opinion Maroc - Actuali
Consulter
GRATUITEMENT
notre journal






Actu Maroc

Positive Peace Report : Le Maroc perd sept places


Rédigé par Safaa KSAANI le Mercredi 9 Février 2022

D’après la 11e édition de son Positive Peace Report (PPR), l’“Institute of Economics and Peace” (Institut pour l’économie et la paix), classe le Royaume au 80e rang au niveau mondial, soit une régression de 7 places par rapport au classement de l'année dernière. Détails.



Positive Peace Report : Le Maroc perd sept places
C’est un document qui ravive d’ores et déjà l’interminable débat sur la tranquillité mondiale. Le rapport de 98 pages, qui définit la paix positive comme étant “les attitudes, les institutions et structures qui créent et maintiennent la paix dans les sociétés”, révèle que le score global de l'indice de paix positive s'est amélioré de 2,4 % depuis 2009, avec 126 pays qui progressent en paix positive, 36 pays qui se détériorent et un pays qui a garde presque le même niveau de ''peace''. 

La paix progresse en Israël et se détériore en Algérie

Le Maroc arrive cette année à la 80ème place mondiale, avec un score de 3,177 points. Bien qu’il recule de 7 places par rapport à l’édition précédente, le Royaume se maintient dans la catégorie de pays à “haut niveau de paix positive”, révèle le document publié par le Think-tank australien “Institute of Economics and Peace”.

Sur le plan régional, le Royaume arrive ainsi à la 9e place dans la région MENA, derrière Israël (34e place mondiale), les Emirats Arabes Unis (37e), le Koweït (46e), le Qatar (49e), la Tunisie (54e), le Sultanat d'Oman (55e) , le Bahreïn (72e) et l'Arabie Saoudite (79e). Il devance ainsi la Jordanie (83e) et l'Algérie (96e).

L’impact positif du COVID-19

Le niveau de paix globale dans le monde a diminué pour la première fois en cinq ans, alerte-t-on. Chaque année, et depuis 2015, l’indice mondial de paix positive s'est amélioré, bien que cette amélioration ait été très faible de 2019 à 2020. Le ralentissement du rythme d'amélioration en 2020 a été associé au COVID-19, selon la même source. Toutefois, pour plus de précision dans son évaluation, le Think-tank promet plus de résultats dans les prochaines éditions de son rapport.