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Monde

Le poulet de chair consommé en Algérie, bourré de résidus d'antibiotiques


Rédigé par La rédaction avec MAP le Mercredi 21 Avril 2021

​Le poulet de chair, commercialisé sur le marché algérien contient des résidus d’antibiotiques, selon l’Observatoire des filières avicoles algériennes (OFAAL), qui dénonce leur utilisation excessive dans l’élevage de volaille, pour accélérer la croissance et obtenir des gains de poids rapide.



Le poulet de chair consommé en Algérie, bourré de résidus d'antibiotiques
Dans un communiqué, l’OFAAL a dénoncé aussi la pratique des abattages clandestins qui se font encore au niveau de certaines "tueries informelles", non agréées, dans des conditions de salubrité qui laissent à désirer constituant un danger réel.
 
Selon la même source, la multiplication de ces tueries de manière générale est un signe inquiétant quant à la santé des consommateurs et la traçabilité des produits finis, un problème important que l’interprofession et les autorités compétentes ne doivent pas négliger et le prendre très au sérieux afin de l’éradiquer.
 
Evoquant les prix de la viande blanche, l’observatoire indique que la tendance haussière des prix enregistrée entre les mois de janvier et de mars avoisine les 64% au stade de la production et 50% au niveau du détail.
 
Un accroissement des prix dû à une baisse drastique de l’offre du poulet sur les marchés à travers le pays, explique-t-il.
 
A l’inverse, ajoute l’OFAAL, les prix des œufs de consommation se sont maintenus à des niveaux stables et ce, malgré la cherté des prix des aliments.
 
Faisant une comparaison trimestrielle (T.1. 2021/T.4 2020), l’Observatoire a fait savoir que les prix du poulet de chair ont enregistré de légères tendances haussières, durant le 1er trimestre 2001 et le 4è trimestre 2020 respectivement 5% au stade de la production et 3% au niveau du détail. La hausse enregistrée est due principalement à une baisse de l’offre des produits au niveau des élevages et sur les marchés.
 
Quant à la comparaison annuelle (T.1. 2021/T.1 2020), la hausse relevée est plus importante encore avec une augmentation de 57% au niveau de la production et 40% au niveau du détail, une situation due à la situation sanitaire causée par la pandémie (COVID 19) qui a ralenti l’activité productive et commerciale durant l’année 2020.
 
Pour l’OFAAL, la fluctuation et l’instabilité des prix montre une fois encore l’absence d’organisation des acteurs des filières avicoles à tous les niveaux.
 
"L’interprofession avicole représentée par les différents acteurs accuse un retard dans la réorganisation du secteur en amont et en aval", regrette la même source, estimant que l’initiative par exemple de la création des coopératives intégrées ou des groupements d’intérêts communs (G.I.C), lancée en 2012, tarde à voir le jour.

  


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