Interrogé, lundi, à des questions orales à la Chambre des représentants, le responsable gouvernemental a reconnu une hausse notable des prix de l’immobilier, aussi bien à l’achat qu’à la location. Cette situation s’explique, selon lui, par une forte demande face à une offre limitée, en particulier dans les grandes villes caractérisées par une forte attractivité en matière d’emploi et de services de santé, ainsi que par la rareté du foncier urbain, ayant entraîné une flambée des prix d’acquisition.
Parmi les facteurs aggravants, Benbrahim a cité l’entrée de nombreux investisseurs qui acquièrent des biens immobiliers à des fins de location commerciale ou de revente spéculative, soulignant que la spéculation contribue directement à la hausse des prix, ce qui se répercute automatiquement sur les loyers et alourdit la charge pesant sur les citoyens.
Le secrétaire d’État a également évoqué l’essor de la location de courte durée, notamment via des plateformes comme Airbnb, indiquant que cette tendance gagne du terrain, au point que les établissements bancaires privilégient désormais le financement de ce type de projets ou de logements similaires.
Benbrahim a souligné que ce phénomène pose un réel problème, dans la mesure où les plans d’aménagement urbain définissent des zones spécifiques pour les activités touristiques. D’où la nécessité, selon lui, d’adopter un décret réglementant les bâtiments destinés à la location de courte durée, estimant qu’il n’est pas envisageable d’autoriser, dans toutes les zones, la transformation de logements résidentiels en hébergements temporaires, ce qui complique l’accès au logement pour les habitants. L’importance étant de lutter contre cette pratique.
Par ailleurs, Le secrétaire d’État a fait savoir qu’une étude est actuellement en cours d’élaboration et que ses premiers résultats sont attendus en mars prochain. L’objectif est de proposer des logements à des loyers inférieurs d’environ 20 % aux prix du marché, avec la possibilité de convertir une partie du loyer en mensualités déductibles du prix d’achat du logement à l’issue du contrat.
Le responsable gouvernemental a enfin précisé que cette étude cible principalement la classe moyenne et vise à définir un niveau de loyer inférieur de 20 % à la moyenne actuelle, tout en permettant aux bénéficiaires d’épargner une partie du montant du loyer afin de l’utiliser ultérieurement pour l’acquisition de leur logement sur une période allant de cinq à six ans.
Parmi les facteurs aggravants, Benbrahim a cité l’entrée de nombreux investisseurs qui acquièrent des biens immobiliers à des fins de location commerciale ou de revente spéculative, soulignant que la spéculation contribue directement à la hausse des prix, ce qui se répercute automatiquement sur les loyers et alourdit la charge pesant sur les citoyens.
Le secrétaire d’État a également évoqué l’essor de la location de courte durée, notamment via des plateformes comme Airbnb, indiquant que cette tendance gagne du terrain, au point que les établissements bancaires privilégient désormais le financement de ce type de projets ou de logements similaires.
Benbrahim a souligné que ce phénomène pose un réel problème, dans la mesure où les plans d’aménagement urbain définissent des zones spécifiques pour les activités touristiques. D’où la nécessité, selon lui, d’adopter un décret réglementant les bâtiments destinés à la location de courte durée, estimant qu’il n’est pas envisageable d’autoriser, dans toutes les zones, la transformation de logements résidentiels en hébergements temporaires, ce qui complique l’accès au logement pour les habitants. L’importance étant de lutter contre cette pratique.
Par ailleurs, Le secrétaire d’État a fait savoir qu’une étude est actuellement en cours d’élaboration et que ses premiers résultats sont attendus en mars prochain. L’objectif est de proposer des logements à des loyers inférieurs d’environ 20 % aux prix du marché, avec la possibilité de convertir une partie du loyer en mensualités déductibles du prix d’achat du logement à l’issue du contrat.
Le responsable gouvernemental a enfin précisé que cette étude cible principalement la classe moyenne et vise à définir un niveau de loyer inférieur de 20 % à la moyenne actuelle, tout en permettant aux bénéficiaires d’épargner une partie du montant du loyer afin de l’utiliser ultérieurement pour l’acquisition de leur logement sur une période allant de cinq à six ans.






















