Menu
L'Opinion
Lire GRATUITEMENT notre journal en PDF
L'Opinion
Facebook
Twitter
YouTube Channel
Instagram
LinkedIn

Actu Maroc

Groupe istiqlalien : Une journée d’étude concernant le projet de loi sur les usages légaux du cannabis


Rédigé par Hajar Lebabi le Mardi 27 Avril 2021

Le groupe istiqlalien « Pour l'Unité et l'Egalitarisme » à la Chambre des Représentants a organisé, ce mardi, une réunion d’étude sur le projet de loi relatif aux usages légaux du cannabis.



Présidée par le secrétaire général du Parti de l’Istiqlal, Nizar Bakara, et le président du groupe istiqlalien Noureddine Moudian, cette réunion s’inscrit dans le cadre de l’ouverture de l’équipe sur les événements extérieurs et concrétise son approche participative dans tout qui touche aux textes législatifs de grande importance. Tout en prenant en considération leurs dimensions économique, sociale, politique, juridique et environnementale.

La réunion d'étude a été encadrée par un groupe d'experts, de chercheurs, en vue d'approfondir la discussion sur ce projet, considéré comme un levier fondamental de développement économique et un pilier majeur du développement humain et durable pour les habitants des régions concernées.

«L'organisation de cette rencontre vise à expliquer nos positions initiales sur ce projet et à rappeler les propositions de lois que l'équipe a préalablement soumis à cet égard. Il s’agit de la proposition de loi relative à la plantation, à la transformation et à la commercialisation du cannabis en 2013 et à la proposition de loi relative à une amnistie générale des condamnés et des poursuivis dans des délits liés à la plantation du kif en 2014», souligne le chef du parti, Nizar Baraka. Soulignant également que cette rencontre vise également à se préparer pour l'avenir et à proposer des solutions aux problèmes présentés.

«Le contexte qui règne sur ce projet de ce projet nous oblige à exprimer les constats et faits suivants: la culture du chanvre à l'heure actuelle ne profite pas aux petits agriculteurs et aux habitants de ces régions. De même, es régions souffrent des taux les plus élevés de pauvreté, de chômage et de graves inégalités», déclare Nizar Baraka lors de cette rencontre. En effet, il s’agit de vrais problèmes, qui mettent à nue les différentes fragilités sociales dont souffrent ces régions.