Annoncée mercredi par un porte-parole du Département d’État américain, la mesure doit entrer en vigueur le 21 janvier. Elle concerne plusieurs pays d’Afrique du Nord, dont le Maroc, aux côtés de l’Algérie, de la Tunisie, de la Libye et de l’Égypte.
Selon les autorités américaines, la suspension est destinée à permettre une réévaluation approfondie des procédures d’immigration. L’objectif affiché est d’empêcher l’entrée sur le territoire des États-Unis de ressortissants étrangers susceptibles de recourir aux aides sociales et aux prestations publiques. L’information a été révélée en premier lieu par la chaîne Fox News.
Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, Donald Trump a relancé une politique migratoire particulièrement restrictive. La lutte contre l’immigration irrégulière et le durcissement de l’application des lois en vigueur figurent parmi les priorités de son administration, avec le déploiement renforcé d’agents fédéraux dans plusieurs grandes villes américaines. Cette orientation a donné lieu, ces derniers mois, à des tensions et à des affrontements impliquant des migrants, mais aussi des citoyens américains.
Dès novembre 2025, le Département d’État avait déjà adressé un télégramme à l’ensemble des représentations consulaires américaines, leur demandant d’appliquer des critères de sélection plus stricts dans l’examen des demandes de visas, en s’appuyant notamment sur la notion de « charge publique » prévue par la législation migratoire, rappelle l’agence Reuters.
Ces directives invitaient les agents consulaires à refuser les visas aux demandeurs jugés susceptibles de dépendre des aides sociales, sur la base d’une appréciation globale prenant en compte plusieurs facteurs, tels que l’état de santé, l’âge, le niveau de maîtrise de l’anglais, la situation financière, ainsi que l’éventuelle nécessité de soins médicaux de longue durée.
Selon les autorités américaines, la suspension est destinée à permettre une réévaluation approfondie des procédures d’immigration. L’objectif affiché est d’empêcher l’entrée sur le territoire des États-Unis de ressortissants étrangers susceptibles de recourir aux aides sociales et aux prestations publiques. L’information a été révélée en premier lieu par la chaîne Fox News.
Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, Donald Trump a relancé une politique migratoire particulièrement restrictive. La lutte contre l’immigration irrégulière et le durcissement de l’application des lois en vigueur figurent parmi les priorités de son administration, avec le déploiement renforcé d’agents fédéraux dans plusieurs grandes villes américaines. Cette orientation a donné lieu, ces derniers mois, à des tensions et à des affrontements impliquant des migrants, mais aussi des citoyens américains.
Dès novembre 2025, le Département d’État avait déjà adressé un télégramme à l’ensemble des représentations consulaires américaines, leur demandant d’appliquer des critères de sélection plus stricts dans l’examen des demandes de visas, en s’appuyant notamment sur la notion de « charge publique » prévue par la législation migratoire, rappelle l’agence Reuters.
Ces directives invitaient les agents consulaires à refuser les visas aux demandeurs jugés susceptibles de dépendre des aides sociales, sur la base d’une appréciation globale prenant en compte plusieurs facteurs, tels que l’état de santé, l’âge, le niveau de maîtrise de l’anglais, la situation financière, ainsi que l’éventuelle nécessité de soins médicaux de longue durée.






















