Lors d’une séance de questions orales, lundi au Parlement, la responsable gouvernementale a souligné que l’objectif principal du ministère est la préservation des ressources halieutiques. Elle a rappelé que le marché est régi par les lois de l’offre et de la demande et a détaillé les mesures prises par le gouvernement pour assurer l’approvisionnement du marché national, notamment l’interdiction d’exporter le sardine congelée à partir du 1er février 2026, afin de garantir une plus grande disponibilité sur le marché intérieur.
Mme Driouich a insisté sur la volonté du gouvernement d’approvisionner les marchés nationaux, en coordination avec les autorités compétentes pour réguler les prix et lutter contre toutes les pratiques illégales et les spéculations. La stratégie adoptée repose principalement sur la durabilité des pêcheries, la préservation des ressources halieutiques et le renforcement du contrôle constituant une priorité absolue pour le secteur.
La Secrétaire d’État a ajouté que le ministère a développé les infrastructures liées à la commercialisation et à la valorisation des produits de la mer, tout en dynamisant les marchés locaux. Elle a précisé que les prix restent soumis à l’offre et à la demande et demeurent relativement raisonnables, en tenant compte de plusieurs facteurs, tels que les conditions climatiques, le coût des sorties en mer, la chaîne du froid, ainsi que les marges des intermédiaires et détaillants.
Selon elle, la décision d’interdire l’exportation de la sardine congelée à partir de février contribuera à renforcer l’approvisionnement du marché national et à maintenir les prix à des niveaux acceptables.
Par ailleurs, elle a rappelé que la digitalisation dans le secteur de la pêche maritime a été lancée dès 2010, dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie « Halieutis » initiée par SM le roi Mohammed VI en 2009, notamment pour l’exportation des produits de la mer. Le secteur a progressivement adopté un système « zéro papier », où l’ensemble du processus, de la pêche à l’exportation, est désormais entièrement numérisé.
En matière de commercialisation, le ministère a travaillé à moderniser les marchés de première vente grâce à des plateformes électroniques garantissant la transparence pour les vendeurs comme pour les acheteurs. La digitalisation couvre également les zones de pêche, toutes les navires opérant dans les eaux marocaines étant équipées de dispositifs de suivi par satellite, ce qui permet de lutter contre la pêche illégale et les bateaux non autorisés.
Elle a ajouté que le processus de digitalisation se généralise à tous les marchés de première vente dans les ports marocains, précisant que 76 marchés ont été couverts, dont 68 fonctionnent avec un système numérique.
En réponse aux questions sur la baisse des quantités disponibles, la Secrétaire d’État a présenté des chiffres précis sur la pêche traditionnelle, confirmant que la ressource halieutique existe mais doit être gérée selon des critères scientifiques et des stratégies rigoureuses, incluant le respect des périodes de repos biologique.
Zakia Driouich a conclu en précisant que les indicateurs actuels sont positifs et que le Maroc demeure riche en ressources halieutiques, rappelant que le stock national se compose à 80 % de poissons de surface, notamment le sardine, et à 20 % de poissons blancs.
Mme Driouich a insisté sur la volonté du gouvernement d’approvisionner les marchés nationaux, en coordination avec les autorités compétentes pour réguler les prix et lutter contre toutes les pratiques illégales et les spéculations. La stratégie adoptée repose principalement sur la durabilité des pêcheries, la préservation des ressources halieutiques et le renforcement du contrôle constituant une priorité absolue pour le secteur.
La Secrétaire d’État a ajouté que le ministère a développé les infrastructures liées à la commercialisation et à la valorisation des produits de la mer, tout en dynamisant les marchés locaux. Elle a précisé que les prix restent soumis à l’offre et à la demande et demeurent relativement raisonnables, en tenant compte de plusieurs facteurs, tels que les conditions climatiques, le coût des sorties en mer, la chaîne du froid, ainsi que les marges des intermédiaires et détaillants.
Selon elle, la décision d’interdire l’exportation de la sardine congelée à partir de février contribuera à renforcer l’approvisionnement du marché national et à maintenir les prix à des niveaux acceptables.
Par ailleurs, elle a rappelé que la digitalisation dans le secteur de la pêche maritime a été lancée dès 2010, dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie « Halieutis » initiée par SM le roi Mohammed VI en 2009, notamment pour l’exportation des produits de la mer. Le secteur a progressivement adopté un système « zéro papier », où l’ensemble du processus, de la pêche à l’exportation, est désormais entièrement numérisé.
En matière de commercialisation, le ministère a travaillé à moderniser les marchés de première vente grâce à des plateformes électroniques garantissant la transparence pour les vendeurs comme pour les acheteurs. La digitalisation couvre également les zones de pêche, toutes les navires opérant dans les eaux marocaines étant équipées de dispositifs de suivi par satellite, ce qui permet de lutter contre la pêche illégale et les bateaux non autorisés.
Elle a ajouté que le processus de digitalisation se généralise à tous les marchés de première vente dans les ports marocains, précisant que 76 marchés ont été couverts, dont 68 fonctionnent avec un système numérique.
En réponse aux questions sur la baisse des quantités disponibles, la Secrétaire d’État a présenté des chiffres précis sur la pêche traditionnelle, confirmant que la ressource halieutique existe mais doit être gérée selon des critères scientifiques et des stratégies rigoureuses, incluant le respect des périodes de repos biologique.
Zakia Driouich a conclu en précisant que les indicateurs actuels sont positifs et que le Maroc demeure riche en ressources halieutiques, rappelant que le stock national se compose à 80 % de poissons de surface, notamment le sardine, et à 20 % de poissons blancs.






















