En réponse à une questions orales sur la « digitalisation du secteur de la pêche », Driouich a précisé que cette transformation concerne principalement les marchés de première vente, avec un système garantissant la transparence au bénéfice des acheteurs.
La digitalisation s’étend également aux zones de pêche : toutes les navires opérant dans les eaux marocaines sont désormais suivis par satellite, et un système RFID (identification par radiofréquence) permet de tracer les embarcations légales titulaires d’une licence de pêche, dans le cadre de la lutte contre la pêche illégale.
Selon la secrétaire d’État, la numérisation couvre aussi la recherche scientifique, les plans d’aménagement et les moyens de production, tout en modernisant la commercialisation des produits maritimes. Depuis le lancement de la stratégie « Halieutis » en 2009, le passage à la digitalisation a été amorcé dès l’année suivante, notamment pour l’exportation, avec la substitution progressive des documents papier par des données numériques.
S’agissant de l’évolution des prix du poisson sur le marché national, Driouich a rappelé qu’ils sont déterminés par l’offre et la demande et demeurent, pour l’heure, « relativement raisonnables », tenant compte des conditions climatiques, des coûts de navigation, de la chaîne du froid, ainsi que des marges des intermédiaires et détaillants.
La secrétaire d’État a également souligné les efforts gouvernementaux pour garantir l’approvisionnement en produits alimentaires, en coordination avec les autorités compétentes, afin de réguler les prix et de lutter contre les pratiques illégales et la spéculation. La décision d’interdire l’exportation des sardines surgelées à compter du 1er février vise notamment à renforcer l’offre sur le marché intérieur et à maintenir des prix stables, avec des initiatives spécifiques prévues pour le mois de Ramadan.
Enfin, Driouich a insisté sur l’importance de la stratégie gouvernementale visant à assurer la durabilité des ressources halieutiques, à renforcer la surveillance pour préserver la biomasse, et à moderniser les infrastructures et marchés locaux afin d’optimiser la commercialisation des produits de la mer.
La digitalisation s’étend également aux zones de pêche : toutes les navires opérant dans les eaux marocaines sont désormais suivis par satellite, et un système RFID (identification par radiofréquence) permet de tracer les embarcations légales titulaires d’une licence de pêche, dans le cadre de la lutte contre la pêche illégale.
Selon la secrétaire d’État, la numérisation couvre aussi la recherche scientifique, les plans d’aménagement et les moyens de production, tout en modernisant la commercialisation des produits maritimes. Depuis le lancement de la stratégie « Halieutis » en 2009, le passage à la digitalisation a été amorcé dès l’année suivante, notamment pour l’exportation, avec la substitution progressive des documents papier par des données numériques.
S’agissant de l’évolution des prix du poisson sur le marché national, Driouich a rappelé qu’ils sont déterminés par l’offre et la demande et demeurent, pour l’heure, « relativement raisonnables », tenant compte des conditions climatiques, des coûts de navigation, de la chaîne du froid, ainsi que des marges des intermédiaires et détaillants.
La secrétaire d’État a également souligné les efforts gouvernementaux pour garantir l’approvisionnement en produits alimentaires, en coordination avec les autorités compétentes, afin de réguler les prix et de lutter contre les pratiques illégales et la spéculation. La décision d’interdire l’exportation des sardines surgelées à compter du 1er février vise notamment à renforcer l’offre sur le marché intérieur et à maintenir des prix stables, avec des initiatives spécifiques prévues pour le mois de Ramadan.
Enfin, Driouich a insisté sur l’importance de la stratégie gouvernementale visant à assurer la durabilité des ressources halieutiques, à renforcer la surveillance pour préserver la biomasse, et à moderniser les infrastructures et marchés locaux afin d’optimiser la commercialisation des produits de la mer.






















