La montée en puissance des intrusions informatiques, du piratage de données et des attaques coordonnées impose désormais une double exigence : mieux protéger les utilisateurs des services numériques et adapter les plateformes publiques et privées aux standards légaux les plus stricts. Un impératif stratégique pour le Royaume, régulièrement ciblé par des opérations cybernétiques à l’échelle internationale.
Invitée sur les ondes de Radio 2M, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a dressé un état des lieux sans complaisance de la situation, mettant en avant l’adoption prochaine de la loi-cadre Digital X.0, présentée comme un tournant structurant de la gouvernance numérique nationale.
Dévoilé à l’automne 2025, ce projet législatif ambitionne de consolider la souveraineté numérique du Maroc, d’encadrer le déploiement de l’intelligence artificielle et de renforcer les mécanismes de protection des données personnelles. Il s’inscrit dans la continuité de la stratégie Maroc Digital 2030, qui vise à accompagner la transformation numérique tout en limitant ses dérives.
Selon la ministre, l’élaboration de ce texte repose sur un travail conjoint impliquant les principaux acteurs de la sécurité et de la régulation numériques, notamment la DGSN, la DGSSI, la CNDP et l’Agence du développement digital. Cette approche transversale vise à garantir une réponse cohérente face à des menaces de plus en plus sophistiquées.
Au-delà des aspects sécuritaires, la future loi entend également promouvoir un usage responsable de l’intelligence artificielle. Alors que certaines applications de l’IA sont aujourd’hui détournées à des fins de désinformation, de manipulation ou de cyberattaque, les autorités plaident pour un modèle éthique, capable de concilier innovation technologique et protection des droits.
Amal El Fallah Seghrouchni a également attiré l’attention sur l’essor des campagnes de désinformation alimentées par des outils numériques avancés, soulignant que ces pratiques représentent un risque accru pour la stabilité institutionnelle et le débat démocratique. Des menaces souvent transfrontalières, difficiles à attribuer et à neutraliser.
Cette vigilance accrue intervient dans un contexte où plusieurs rapports internationaux, dont celui de Microsoft sur la défense numérique, placent le Maroc parmi les pays africains les plus visés par les cyberattaques. Un constat qui conforte les autorités dans leur volonté d’accélérer la modernisation du dispositif législatif et opérationnel, afin d’adapter le Royaume aux nouveaux équilibres du cyberespace mondial.
Invitée sur les ondes de Radio 2M, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a dressé un état des lieux sans complaisance de la situation, mettant en avant l’adoption prochaine de la loi-cadre Digital X.0, présentée comme un tournant structurant de la gouvernance numérique nationale.
Dévoilé à l’automne 2025, ce projet législatif ambitionne de consolider la souveraineté numérique du Maroc, d’encadrer le déploiement de l’intelligence artificielle et de renforcer les mécanismes de protection des données personnelles. Il s’inscrit dans la continuité de la stratégie Maroc Digital 2030, qui vise à accompagner la transformation numérique tout en limitant ses dérives.
Selon la ministre, l’élaboration de ce texte repose sur un travail conjoint impliquant les principaux acteurs de la sécurité et de la régulation numériques, notamment la DGSN, la DGSSI, la CNDP et l’Agence du développement digital. Cette approche transversale vise à garantir une réponse cohérente face à des menaces de plus en plus sophistiquées.
Au-delà des aspects sécuritaires, la future loi entend également promouvoir un usage responsable de l’intelligence artificielle. Alors que certaines applications de l’IA sont aujourd’hui détournées à des fins de désinformation, de manipulation ou de cyberattaque, les autorités plaident pour un modèle éthique, capable de concilier innovation technologique et protection des droits.
Amal El Fallah Seghrouchni a également attiré l’attention sur l’essor des campagnes de désinformation alimentées par des outils numériques avancés, soulignant que ces pratiques représentent un risque accru pour la stabilité institutionnelle et le débat démocratique. Des menaces souvent transfrontalières, difficiles à attribuer et à neutraliser.
Cette vigilance accrue intervient dans un contexte où plusieurs rapports internationaux, dont celui de Microsoft sur la défense numérique, placent le Maroc parmi les pays africains les plus visés par les cyberattaques. Un constat qui conforte les autorités dans leur volonté d’accélérer la modernisation du dispositif législatif et opérationnel, afin d’adapter le Royaume aux nouveaux équilibres du cyberespace mondial.






















