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Conso & Bien-Être

Coronavirus : Vivre le confinement au mieux avec son animal de compagnie


Rédigé par Meryem EL BARHRASSI le Vendredi 1 Mai 2020

Les animaux domestiques traversent avec nous l’épreuve du confinement dû au Coronavirus. Certains propriétaires se posent beaucoup de questions. La première évidemment concerne leur santé.



Coronavirus : Vivre le confinement au mieux avec son animal de compagnie
Ils restent nos meilleurs amis. En ces temps de crise sanitaire, nos animaux de compagnie nous apportent, en particulier aux personnes isolées, une présence affectueuse et amicale qui rend la solitude plus facile à supporter. Nos chats et nos chiens font partie des êtres chers que nous avons, pendant le confinement, l’autorisation d’approcher, de toucher, de caresser.

Le bien-être de notre animal de compagnie dépend de trois aspects fondamentaux : l’exercice physique, l’exploration du milieu extérieur, et l’interaction sociale. Tous peuvent être affectés par la situation exceptionnelle que nous vivons et qui entraîne la réduction drastique de l’activité physique, de la liberté d’exploration, et le manque de contact avec des personnes ainsi qu’avec d’autres animaux.

Pendant le confinement, les moments de rapprochements avec nos animaux ne doivent pas nous faire oublier les gestes « barrière » à effectuer avec eux et pour eux également. Contrairement à certaines rumeurs, les animaux ne représentent pas un risque de contamination au Coronavirus. Au contraire, ils représentent une source de réconfort supplémentaire dans cette période d’incertitudes.

Aucune preuve de transmission de l’animal vers l’Homme

À ce jour, il n’y a pas de démonstration scientifique sur le risque de contamination de l’Homme par le virus à partir des animaux domestiques, ni sur le risque de contamination d’un animal de compagnie à partir d’un malade ayant le Covid-19. « Rien ne prouve que les animaux de compagnie puissent propager la maladie. Il n’est donc pas justifié de prendre des mesures à l’encontre des animaux de compagnie qui pourraient compromettre leur bien-être », indique Dr AnasIgor El Bied, vétérinaire. Une affirmation qui rassure leurs maîtres et qui contredit l’hypothèse première qui a conduit à de nombreux abandons.

En revanche, « si un animal a été au contact d’une personne malade, le virus peut survivre sur ses poils, comme sur n’importe quelle surface contaminée », souligne Dr El Bied. Ainsi, « c’est bien l’animal qui peut être infecté par l’homme. Aussi, si on est malade, il est recommandé de porter un masque en présence de son animal de compagnie », ajoute le vétérinaire.

Renforcer les mesures d’hygiène et limiter les contacts

Par prudence, les vétérinaires recommandent toutefois aux propriétaires « de renforcer les mesures habituelles » en se lavant régulièrement les mains lorsqu’on s’occupe d’un animal de compagnie (litière, promenade, alimentation, etc.), surtout s’il a été caressé par un tiers et de ne « pas le laisser lécher le visage ».

Pour Dr El Bied, les mesures d’hygiène restent les mêmes qu’avant : se laver les mains avant et après avoir caressé ou prodigué les soins à son animal. Le savon ou un shampoing adapté sont les meilleures options, surtout pas de gel hydroalcoolique ou de javel, ce qui pourrait blesser l’animal.

Adapter l’alimentation pour pallier le manque d’exercice

En cette période, et afin de pallier le manque d’exercice, rien n’est plus important que de jouer avec eux, de les câliner, sans en faire trop non plus. Comme le rappelle les experts, nos animaux de compagnie ont une grande capacité d’adaptation à leur environnement. Ils sauront donc également, comme vous, s’adapter à cette période de confinement.Attention simplement à leur alimentation.

Pour un animal de compagnie qui aurait déjà un surpoids ou une tendance à prendre du poids, Dr El Bied conseille une légère restriction alimentaire de 10 à 15% pour pallier le manque de dépense énergétique.

Pour rappel, il est déconseillé de donner à ses animaux de la nourriture issue de l’alimentation humaine. « Les carnivores domestiques ont besoin d’une adaptation alimentaire pour avoir un système digestif performant.

Si on passe des croquettes à d’autres aliments, on risque diarrhées et vomissements », conclut le vétérinaire.

Meryem EL BARHRASSI

  


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