Une demi-finale qui impose l’excellence
À la veille de la demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 face au Nigeria, Walid Regragui a affiché un discours à la fois lucide et ambitieux. Le Sélectionneur national a rappelé l’importance de l’enjeu, qualifiant cette rencontre de l’une des plus importantes de l’histoire récente du football national, après la demi-finale de la CDM 2022. Pour lui, si le Mondial avait été une surprise, la présence du Maroc dans le dernier carré africain est aujourd’hui une étape logique et attendue.
À la veille de la demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 face au Nigeria, Walid Regragui a affiché un discours à la fois lucide et ambitieux. Le Sélectionneur national a rappelé l’importance de l’enjeu, qualifiant cette rencontre de l’une des plus importantes de l’histoire récente du football national, après la demi-finale de la CDM 2022. Pour lui, si le Mondial avait été une surprise, la présence du Maroc dans le dernier carré africain est aujourd’hui une étape logique et attendue.
Le Nigeria, un géant à respecter
Regragui n’a pas tari d’éloges sur son adversaire, soulignant la régularité impressionnante du Nigeria, qui dispute sa 17e demi-finale continentale. Malgré l’absence annoncée de son capitaine Ndidi, il a averti que les Super Eagles restent une équipe redoutable, portée par des individualités de classe mondiale comme Osimhen, Lookman ou Iwobi, et par un banc capable de changer le cours d’un match. Selon lui, cette richesse offre au Nigeria une palette de solutions qui oblige le Maroc à une vigilance permanente.
Regragui n’a pas tari d’éloges sur son adversaire, soulignant la régularité impressionnante du Nigeria, qui dispute sa 17e demi-finale continentale. Malgré l’absence annoncée de son capitaine Ndidi, il a averti que les Super Eagles restent une équipe redoutable, portée par des individualités de classe mondiale comme Osimhen, Lookman ou Iwobi, et par un banc capable de changer le cours d’un match. Selon lui, cette richesse offre au Nigeria une palette de solutions qui oblige le Maroc à une vigilance permanente.
Imposer le rythme et gagner les duels
Sur le plan tactique, le sélectionneur des Lions été clair : le Maroc devra imposer son tempo et remporter les duels. Il a mis en garde contre toute baisse de régime ou recul excessif, rappelant que ce type de relâchement avait déjà coûté cher par le passé. Face à une équipe du niveau du Nigeria, la moindre erreur peut être immédiatement sanctionnée. Regragui a insisté sur l’exigence propre aux demi-finales, où l’intensité et la concentration mentale doivent être constantes du début à la fin.
Sur le plan tactique, le sélectionneur des Lions été clair : le Maroc devra imposer son tempo et remporter les duels. Il a mis en garde contre toute baisse de régime ou recul excessif, rappelant que ce type de relâchement avait déjà coûté cher par le passé. Face à une équipe du niveau du Nigeria, la moindre erreur peut être immédiatement sanctionnée. Regragui a insisté sur l’exigence propre aux demi-finales, où l’intensité et la concentration mentale doivent être constantes du début à la fin.
Gestion du groupe et absences
Avec son habituel mélange de sérieux et d’humour, Regragui a confirmé le forfait d’Azzedine Ounahi, tout en rassurant sur l’état général du groupe. Il a défendu ses choix et les « risques contrôlés » pris lors des rencontres précédentes, notamment face au Cameroun, estimant qu’ils ont permis de stabiliser l’équipe aussi bien physiquement que mentalement. Le reste de l’effectif est opérationnel et prêt à relever le défi.
Les critiques et la pression, une réalité assumée
Interrogé sur les critiques qui l’accompagnent depuis sa prise de fonction, Regragui a reconnu que diriger la sélection nationale expose en permanence au jugement public. Il a toutefois rappelé qu’il place l’intérêt du Maroc au-dessus de toute considération personnelle. Conscient que l’erreur fait partie du métier d’entraîneur, il a expliqué s’efforcer de rester focalisé sur le terrain et de transmettre cette mentalité à ses joueurs, convaincu que les victoires restent la meilleure réponse aux critiques.
Interrogé sur les critiques qui l’accompagnent depuis sa prise de fonction, Regragui a reconnu que diriger la sélection nationale expose en permanence au jugement public. Il a toutefois rappelé qu’il place l’intérêt du Maroc au-dessus de toute considération personnelle. Conscient que l’erreur fait partie du métier d’entraîneur, il a expliqué s’efforcer de rester focalisé sur le terrain et de transmettre cette mentalité à ses joueurs, convaincu que les victoires restent la meilleure réponse aux critiques.
L’arbitrage et la défense du football africain
Face aux polémiques arbitrales entourant la compétition, le Regragui a adopté un ton ferme mais digne. Refusant toute victimisation, il a toutefois énuméré plusieurs situations où, selon lui, le Maroc a été lésé depuis le début du tournoi. Regragui a dénoncé une tendance à dévaloriser les performances des Lions de l’Atlas, tout en réaffirmant son attachement à la défense du football africain. Pour lui, les matchs se gagnent sur le terrain, pas dans la controverse.
Face aux polémiques arbitrales entourant la compétition, le Regragui a adopté un ton ferme mais digne. Refusant toute victimisation, il a toutefois énuméré plusieurs situations où, selon lui, le Maroc a été lésé depuis le début du tournoi. Regragui a dénoncé une tendance à dévaloriser les performances des Lions de l’Atlas, tout en réaffirmant son attachement à la défense du football africain. Pour lui, les matchs se gagnent sur le terrain, pas dans la controverse.
Une CAN pour consacrer une génération
Enfin, Regragui n’a pas caché son ambition ultime : remporter cette Coupe d’Afrique des nations. Il estime que cette édition, par la qualité des équipes, des joueurs et des infrastructures, est l’une des plus relevées de l’histoire. À ses yeux, décrocher le trophée viendrait couronner la meilleure génération qu’ait connue le football marocain ces dernières années .
Enfin, Regragui n’a pas caché son ambition ultime : remporter cette Coupe d’Afrique des nations. Il estime que cette édition, par la qualité des équipes, des joueurs et des infrastructures, est l’une des plus relevées de l’histoire. À ses yeux, décrocher le trophée viendrait couronner la meilleure génération qu’ait connue le football marocain ces dernières années .
























