La délégation américaine mène une visite d’observation durant les phases finales de la CAN, avec pour objectif d’évaluer les mécanismes de sûreté et de gestion des foules mis en œuvre par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). L’accent est mis sur l’organisation opérationnelle, la coordination interservices et l’anticipation des risques liés aux grands rassemblements sportifs.
Conduite par Douglas Olson, directeur des opérations au sein de la division des interventions sur le terrain, et Kevin Kowalski, directeur adjoint du groupe d’intervention en situation d’urgence, la mission a entamé son programme au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, à l’occasion de la rencontre Maroc–Tanzanie disputée le dimanche 4 janvier.
Sur place, les experts du FBI ont examiné l’ensemble du dispositif déployé : maillage des forces de sécurité, dispositifs de contrôle et de filtrage, niveaux de surveillance, recours aux drones et aux caméras à haute définition, ainsi que les systèmes de communication et de coordination électronique pilotés depuis des centres de commandement fixes et mobiles.
La délégation s’est également rendue au Centre africain de coopération sécuritaire, structure clé assurant l’interface entre les services marocains et les officiers de police des pays participants à la CAN. Les responsables américains ont pris connaissance de son fonctionnement, de ses capacités techniques et logistiques, avant de participer à une séance d’évaluation consacrée au dispositif mis en place lors du match Maroc–Tanzanie.
Le programme incluait par ailleurs une visite au stade Moulay Hassan, à l’occasion de la rencontre Algérie–République démocratique du Congo. Une attention particulière a été portée à la sécurisation des supporters étrangers et aux modalités de coordination opérationnelle entre la sûreté nationale marocaine et les officiers de police étrangers, notamment les « spotters » chargés de l’encadrement des publics.
À l’approche du Mondial 2026, dont l’organisation répond à des standards élevés fixés par la FIFA — notamment la mise en place d’un centre de coopération sécuritaire internationale — l’expertise marocaine apparaît comme une référence en matière d’efficacité, de coordination et d’anticipation des risques.
Conduite par Douglas Olson, directeur des opérations au sein de la division des interventions sur le terrain, et Kevin Kowalski, directeur adjoint du groupe d’intervention en situation d’urgence, la mission a entamé son programme au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, à l’occasion de la rencontre Maroc–Tanzanie disputée le dimanche 4 janvier.
Sur place, les experts du FBI ont examiné l’ensemble du dispositif déployé : maillage des forces de sécurité, dispositifs de contrôle et de filtrage, niveaux de surveillance, recours aux drones et aux caméras à haute définition, ainsi que les systèmes de communication et de coordination électronique pilotés depuis des centres de commandement fixes et mobiles.
La délégation s’est également rendue au Centre africain de coopération sécuritaire, structure clé assurant l’interface entre les services marocains et les officiers de police des pays participants à la CAN. Les responsables américains ont pris connaissance de son fonctionnement, de ses capacités techniques et logistiques, avant de participer à une séance d’évaluation consacrée au dispositif mis en place lors du match Maroc–Tanzanie.
Le programme incluait par ailleurs une visite au stade Moulay Hassan, à l’occasion de la rencontre Algérie–République démocratique du Congo. Une attention particulière a été portée à la sécurisation des supporters étrangers et aux modalités de coordination opérationnelle entre la sûreté nationale marocaine et les officiers de police étrangers, notamment les « spotters » chargés de l’encadrement des publics.
À l’approche du Mondial 2026, dont l’organisation répond à des standards élevés fixés par la FIFA — notamment la mise en place d’un centre de coopération sécuritaire internationale — l’expertise marocaine apparaît comme une référence en matière d’efficacité, de coordination et d’anticipation des risques.






















