Selon les données communiquées, 128 personnes, de nationalités diverses, ont fait l’objet de poursuites pour des faits liés aussi bien aux conditions d’accès aux enceintes sportives qu’au maintien de l’ordre et à la sécurité publique.
Les infractions les plus fréquemment constatées concernent l’accès frauduleux aux stades ou les tentatives d’y pénétrer par des moyens frauduleux, avec 61 cas recensés. Viennent ensuite la vente de billets à des prix non conformes ou sans autorisation (19 cas), ainsi que l’intrusion sur la pelouse et les situations d’irrégularité de séjour, avec dix cas chacune.
D’autres infractions ont également été relevées durant cette période, notamment des faits de falsification et d’usage de faux dans des documents commerciaux (neuf cas), l’allumage de fumigènes à l’intérieur des stades (huit cas) et le jet de matières inflammables lors de manifestations sportives (quatre cas).
Les poursuites ont par ailleurs porté sur des actes de violence, la détention et la consommation de stupéfiants, l’accès aux stades en état d’ivresse, l’utilisation de badges d’accès établis au nom de tiers, l’ivresse publique ou encore la prise de photographies sans le consentement des personnes concernées.
Pour rappel, les bureaux judiciaires ont été mis en place dans les principaux stades hôtes de la CAN, notamment au complexe sportif Prince Moulay Abdellah de Rabat, dans le cadre d’un nouveau dispositif institutionnel destiné à assurer un traitement immédiat des infractions commises à l’occasion des rencontres.
Cette initiative vise à instaurer un mode de gestion moderne et efficace des incidents survenant dans les enceintes sportives, en permettant aux représentants du ministère public, en coordination avec les services de sécurité et les autorités compétentes, d’intervenir rapidement. L’objectif est d’assurer la célérité des procédures, le respect des droits et garanties des personnes concernées, le maintien de l’ordre public dans les stades, tout en contribuant à désengorger les juridictions.
Les infractions les plus fréquemment constatées concernent l’accès frauduleux aux stades ou les tentatives d’y pénétrer par des moyens frauduleux, avec 61 cas recensés. Viennent ensuite la vente de billets à des prix non conformes ou sans autorisation (19 cas), ainsi que l’intrusion sur la pelouse et les situations d’irrégularité de séjour, avec dix cas chacune.
D’autres infractions ont également été relevées durant cette période, notamment des faits de falsification et d’usage de faux dans des documents commerciaux (neuf cas), l’allumage de fumigènes à l’intérieur des stades (huit cas) et le jet de matières inflammables lors de manifestations sportives (quatre cas).
Les poursuites ont par ailleurs porté sur des actes de violence, la détention et la consommation de stupéfiants, l’accès aux stades en état d’ivresse, l’utilisation de badges d’accès établis au nom de tiers, l’ivresse publique ou encore la prise de photographies sans le consentement des personnes concernées.
Pour rappel, les bureaux judiciaires ont été mis en place dans les principaux stades hôtes de la CAN, notamment au complexe sportif Prince Moulay Abdellah de Rabat, dans le cadre d’un nouveau dispositif institutionnel destiné à assurer un traitement immédiat des infractions commises à l’occasion des rencontres.
Cette initiative vise à instaurer un mode de gestion moderne et efficace des incidents survenant dans les enceintes sportives, en permettant aux représentants du ministère public, en coordination avec les services de sécurité et les autorités compétentes, d’intervenir rapidement. L’objectif est d’assurer la célérité des procédures, le respect des droits et garanties des personnes concernées, le maintien de l’ordre public dans les stades, tout en contribuant à désengorger les juridictions.






















