Dans ce rapport, l’institution financière internationale relève, par ailleurs, que des conditions météorologiques favorables ont contribué à la reprise de la production agricole dans le Royaume.
Les balances courantes se sont également améliorées, en partie grâce à l'augmentation des envois de fonds et des recettes touristiques, selon le rapport.
Abordant les déficits budgétaires des pays importateurs de pétrole, dont le Maroc, la Banque mondiale estime que ces déficits devraient se réduire en 2026-2027. Cela serait en partie dû aux "politiques restrictives" mises en place, notamment dans le Royaume.
S’agissant de la croissance, le rapport estime qu’elle devrait s'établir en moyenne à 4,4 % en 2026 au Maroc, avec une expansion plus faible dans les secteurs de l'agriculture et de l'industrie manufacturière, parallèlement à une croissance plus modérée de l'emploi.
Au niveau mondial, la Banque mondiale prévoit que la croissance devrait légèrement fléchir à 2,6 % en 2026, avant de remonter à 2,7 % en 2027, marquant une stabilisation sur les deux prochaines années.
Ces prévisions constituent une révision à la hausse par rapport aux projections précédentes de la BM, publiées au mois de juin.
Les balances courantes se sont également améliorées, en partie grâce à l'augmentation des envois de fonds et des recettes touristiques, selon le rapport.
Abordant les déficits budgétaires des pays importateurs de pétrole, dont le Maroc, la Banque mondiale estime que ces déficits devraient se réduire en 2026-2027. Cela serait en partie dû aux "politiques restrictives" mises en place, notamment dans le Royaume.
S’agissant de la croissance, le rapport estime qu’elle devrait s'établir en moyenne à 4,4 % en 2026 au Maroc, avec une expansion plus faible dans les secteurs de l'agriculture et de l'industrie manufacturière, parallèlement à une croissance plus modérée de l'emploi.
Au niveau mondial, la Banque mondiale prévoit que la croissance devrait légèrement fléchir à 2,6 % en 2026, avant de remonter à 2,7 % en 2027, marquant une stabilisation sur les deux prochaines années.
Ces prévisions constituent une révision à la hausse par rapport aux projections précédentes de la BM, publiées au mois de juin.






















