C’est une révélation qui pourrait donner le vertige aux Algériens. Malgré la manne pétrolière, le pays reste l’un des pays producteurs d'hydrocarbures les plus pauvres en termes de salaires.
Devant la presse nationale, la secrétaire générale du parti ouvrier, Louisa Hanoune, a dévoilé un chiffre choquant : l’Algérie est au bas du classement des pays pétroliers avec un salaire minimum de 150 euros, soit 24.000 dinars. Un revenu jugé discriminatoire pour les travailleurs algériens.
Les écarts de revenu demeurent abyssaux avec d’autres pays tels que la Russie où le salaire minimum dépasse 350 euros avec un revenu moyen estimé à 1100 euros malgré les sanctions occidentales.
Dans le monde arabe, il n’y a pas lieu de comparer l’Algérie avec les monarchies pétrolières au golf. Louiza Hanoune a cité à titre d’exemple l’Arabie saoudite et le Koweït dont les salaires minimums s’élèvent respectivement à 1666 et 1240 dollars, ce qui montre à quel point la richesse pétrolière dans ces pays se répercutent dans la poches des citoyens contrairement à l'Algérie où les populations ne tirent guère de profit de leur riche sous-sol que le régime s’emploie à dilapider dans l’armement et à entretenir une économie de rente basée sur l'importation.
Rappelons que le salaire net moyen ne dépasse pas 40.000 dinars, soit 307 euros.
Devant la presse nationale, la secrétaire générale du parti ouvrier, Louisa Hanoune, a dévoilé un chiffre choquant : l’Algérie est au bas du classement des pays pétroliers avec un salaire minimum de 150 euros, soit 24.000 dinars. Un revenu jugé discriminatoire pour les travailleurs algériens.
Les écarts de revenu demeurent abyssaux avec d’autres pays tels que la Russie où le salaire minimum dépasse 350 euros avec un revenu moyen estimé à 1100 euros malgré les sanctions occidentales.
Dans le monde arabe, il n’y a pas lieu de comparer l’Algérie avec les monarchies pétrolières au golf. Louiza Hanoune a cité à titre d’exemple l’Arabie saoudite et le Koweït dont les salaires minimums s’élèvent respectivement à 1666 et 1240 dollars, ce qui montre à quel point la richesse pétrolière dans ces pays se répercutent dans la poches des citoyens contrairement à l'Algérie où les populations ne tirent guère de profit de leur riche sous-sol que le régime s’emploie à dilapider dans l’armement et à entretenir une économie de rente basée sur l'importation.
Rappelons que le salaire net moyen ne dépasse pas 40.000 dinars, soit 307 euros.






















