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Sport

Abdelkebir Abkar de Alavès : « Mon rêve est de jouer en équipe nationale »


Rédigé par Rachid MADANI le Samedi 26 Mars 2022



Pour la découverte des jeunes talents étrangers, la Liga vient de présenter à la presse dans une vidéo conférence (conf call) le footballeur marocain du club d’Alavès  Abdelkebir Abkar. En effet, le joueur est peu connu au Maroc car il nécessite encore du temps pour s’affirmer au football professionnel espagnol où la compétence, la rivalité et  la combativité sont au premier plan.

Originaire de Settat, âgé à peine de 23 ans, il est un « produit pur » de l’Académie Mohammed VI de Salé avant de continuer sa formation au centre footballistique de Malaga CF dont il a défendu les couleurs des catégories inférieures avec une bonne carrière à l’Atletico Malagueno en deuxième division B. Pour changer d’air et aspirer à un degré meilleur, il signe une licence au Deportivo Alavès formation de première division.

Devant une pléiade de journalistes sportifs de diverses nationalités avec bien sûr comme toujours une représentation de « L’Opinions-Sports », Abdelkebir Abkar a répondu aux questions suivantes avec beaucoup de réalisme et de franchise :          
 
Q- Etes-vous satisfait de votre carrière en Espagne ?       R- Oui, dans la mesure où j’apprends et j’améliore mon métier de footballeur. Je me rappelle avoir travaillé durement avant de passer au professionnalisme, une tache qui n’est guère facile pour les jeunes étrangers.  

  Q-Quelles sont les difficultés que vous avez affrontées à votre arrivée en Espagne ?    
 R- Le seul  grand problème que j’avais était celui de la langue espagnole que je ne dominais pas. Pour mon adaptation au niveau du football d’Espagne, il n’y avait aucune difficulté.    
 
  Q-Que pensez-vous de votre formation à l’Académie Mohammed VI de Salé et comment l’évaluez-vous?                                                                             
 
R-En toute sincérité, je pense que l’Académie marocaine est l’un des meilleurs centres de formation du monde. Avec mon expérience en Espagne, elle n’a rien à envier aux Ecoles espagnoles. A vrai dire, au centre de Malaga, je suivais les mêmes cours qu’au Maroc.   
   
Q- Comment est votre carrière professionnelle à Alavès ?     
  
R-Pour le moment, je joue avec l’équipe inférieure dans le but de terminer ma formation. Cette saison, j’ai évolué avec les titulaires en match de coupe. Je comprends que les encadreurs techniques ne peuvent s’aventurer à rajeunir le onze type à cause du mauvais classement. Le Deportivo Alavès nécessite des points pour éviter la relégation en seconde division.    
 
Q- Avec l’amélioration du contrat du footballeur marocain qui a beaucoup de droits professionnels,  ne pensez-vous pas un jour retourner à un club de votre pays ?   
R-Personne ne peut deviner l’avenir et la vie prochaine du joueur est un grand mystère. Seulement, il m’est impossible d’oublier que le football espagnol est le meilleur du monde. En plus, j’ai un contrat avec Alavès et je dois l’accomplir en améliorant mon niveau technique.            
  
Q- Tous les footballeurs ont un rêve. Pour vous, qu’est-ce que c’est ? 
  R-Je rêve d’évoluer un jour en équipe nationale. Je crois que c’est le rêve de tout footballeur marocain.    
                                                                                                                                                                               
Q- Pensez-vous au Mondial Qatar 22 si le Maroc élimine le Congo aux barrages ? 
  R-Non, c’est impossible. L’entraineur a déjà son groupe constitué. Je serai prêt après la coupe du monde.                                                                                                                                                                                          
Q- Qui est votre idole ou joueur exemplaire ?                                                           
 
R-Mehdi Benatia. Je souhaite suivre ses traces de grand joueur dans le poste que j’occupe.         
                                                                                                  (Propos recueillis par Rachid Madani)