Le Chili renforce sa stratégie de diversification de ses exportations agro-alimentaires en se tournant vers de nouveaux marchés émergents. Dans ce contexte, l’Afrique s’impose comme une destination stratégique, et le Maroc apparaît comme un partenaire clé en raison de sa stabilité institutionnelle, de sa demande alimentaire croissante et de son rôle logistique régional.
Selon une analyse de l’Office chilien des études et politiques agricoles (Odepa), le Maroc dispose d’atouts majeurs pour devenir un point d’ancrage de la présence chilienne sur le continent africain. Son intégration avec les marchés européens et la qualité de ses infrastructures logistiques, notamment le port de Tanger Med, en font une plateforme d’accès privilégiée vers l’Afrique du Nord et de l’Ouest.
Une présence chilienne encore limitée
Bien que le Maroc soit le principal importateur de fruits frais en Afrique, la présence des produits chiliens demeure toutefois modeste. À ce jour, les exportations se concentrent essentiellement sur les fruits secs et déshydratés, en raison de plusieurs contraintes d’accès au marché.
Parmi les principaux obstacles identifiés figurent l’absence d’accords sanitaires autorisant l’entrée des fruits frais chiliens au Maroc indique l'Odepa, ainsi que des droits de douane élevés qui réduisent la compétitivité de l’offre.
"La levée de ces barrières, à travers des négociations sanitaires et commerciales, serait déterminante pour permettre l’exportation de produits à fort potentiel tels que le raisin de table, les kiwis, les fruits à noyau et les fruits à pépins chiliens." propose l'institution chilienne.
La coopération bilatérale au cœur de la stratégie
Le renforcement de la coopération bilatérale, tant au niveau public que privé, constitue un levier essentiel de cette stratégie. Le Chili et le Maroc ont exprimé leur volonté de développer des collaborations dans des domaines clés, notamment l’irrigation technifiée, la résilience hydrique, l’innovation agricole et le développement rural.
Par ailleurs, plusieurs partenariats entre entreprises ont déjà démontré les bénéfices de la coopération productive et du transfert de technologies, contribuant à améliorer la compétitivité et la durabilité des systèmes agricoles.
L’ensemble de ces facteurs positionne en outre le Maroc non seulement comme un marché à fort potentiel pour les produits agro-forestiers chiliens, mais également comme une plateforme stratégique pour étendre la présence du Chili sur le continent africain. Une opportunité que les autorités et les acteurs économiques chiliens entendent désormais exploiter de manière plus active.
Selon une analyse de l’Office chilien des études et politiques agricoles (Odepa), le Maroc dispose d’atouts majeurs pour devenir un point d’ancrage de la présence chilienne sur le continent africain. Son intégration avec les marchés européens et la qualité de ses infrastructures logistiques, notamment le port de Tanger Med, en font une plateforme d’accès privilégiée vers l’Afrique du Nord et de l’Ouest.
Une présence chilienne encore limitée
Bien que le Maroc soit le principal importateur de fruits frais en Afrique, la présence des produits chiliens demeure toutefois modeste. À ce jour, les exportations se concentrent essentiellement sur les fruits secs et déshydratés, en raison de plusieurs contraintes d’accès au marché.
Parmi les principaux obstacles identifiés figurent l’absence d’accords sanitaires autorisant l’entrée des fruits frais chiliens au Maroc indique l'Odepa, ainsi que des droits de douane élevés qui réduisent la compétitivité de l’offre.
"La levée de ces barrières, à travers des négociations sanitaires et commerciales, serait déterminante pour permettre l’exportation de produits à fort potentiel tels que le raisin de table, les kiwis, les fruits à noyau et les fruits à pépins chiliens." propose l'institution chilienne.
La coopération bilatérale au cœur de la stratégie
Le renforcement de la coopération bilatérale, tant au niveau public que privé, constitue un levier essentiel de cette stratégie. Le Chili et le Maroc ont exprimé leur volonté de développer des collaborations dans des domaines clés, notamment l’irrigation technifiée, la résilience hydrique, l’innovation agricole et le développement rural.
Par ailleurs, plusieurs partenariats entre entreprises ont déjà démontré les bénéfices de la coopération productive et du transfert de technologies, contribuant à améliorer la compétitivité et la durabilité des systèmes agricoles.
L’ensemble de ces facteurs positionne en outre le Maroc non seulement comme un marché à fort potentiel pour les produits agro-forestiers chiliens, mais également comme une plateforme stratégique pour étendre la présence du Chili sur le continent africain. Une opportunité que les autorités et les acteurs économiques chiliens entendent désormais exploiter de manière plus active.






















