"L'Iran islamique considère l'escalade de la rhétorique ennemie contre la nation iranienne comme une menace", a affirmé le général Amir Hatami, cité par l'agence Fars.
"Si l'ennemi commet une erreur, nous riposterons avec plus de fermeté" que lors de la guerre des 12 jours en juin contre Israël et les Etats-Unis, a aussi assuré M. Hatami, qui n'est toutefois pas le plus haut gradé militaire iranien.
Donald Trump a menacé ces derniers jours d'intervenir militairement en Iran si des manifestants étaient tués, tandis que Benjamin Netanyahu leur a apporté son soutien.
"Nous regardons cela de très près. S'ils commencent à tuer des gens comme ils l'ont fait dans le passé, je pense qu'ils seront frappés très durement par les Etats-Unis", a déclaré dimanche le président américain.
Israël est "solidaire du combat du peuple iranien, de ses aspirations à la liberté (...) et à la justice", a de son côté affirmé dimanche le Premier ministre israélien, en conseil des ministres.
Lundi, la diplomatie iranienne avait estimé que les déclarations de Trump et Netanyahu étaient une "incitation à la violence" et accusé Israël, ennemi juré du pouvoir iranien, de chercher à "saper l'unité nationale".
"Si l'ennemi commet une erreur, nous riposterons avec plus de fermeté" que lors de la guerre des 12 jours en juin contre Israël et les Etats-Unis, a aussi assuré M. Hatami, qui n'est toutefois pas le plus haut gradé militaire iranien.
Donald Trump a menacé ces derniers jours d'intervenir militairement en Iran si des manifestants étaient tués, tandis que Benjamin Netanyahu leur a apporté son soutien.
"Nous regardons cela de très près. S'ils commencent à tuer des gens comme ils l'ont fait dans le passé, je pense qu'ils seront frappés très durement par les Etats-Unis", a déclaré dimanche le président américain.
Israël est "solidaire du combat du peuple iranien, de ses aspirations à la liberté (...) et à la justice", a de son côté affirmé dimanche le Premier ministre israélien, en conseil des ministres.
Lundi, la diplomatie iranienne avait estimé que les déclarations de Trump et Netanyahu étaient une "incitation à la violence" et accusé Israël, ennemi juré du pouvoir iranien, de chercher à "saper l'unité nationale".
Heurts au 10ème jour des manifestations
Des incidents entre manifestants et policiers ont éclaté mardi dans le bazar de Téhéran, poumon économique du pays, pour la première fois depuis le début de la contestation qui secoue l'Iran.
Le mouvement, qui a débuté le 28 décembre dans la capitale avant de gagner d'autres provinces du pays, a fait au moins 27 morts, dont cinq enfants, a recensé mardi l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège.
"Liberté! Liberté!": dans le Grand bazar de Téhéran, où a débuté la contestation et où une nouvelle grève avait été décrétée mardi, des dizaines de personnes ont été dispersées sous les gaz lacrymogène par les forces de sécurité, d'après des vidéos diffusées par IHR et une autre organisation située aux Etats-Unis, Human Rights Activists News Agency (HRNA).
Des manifestants ont aussi crié "Pahlavi reviendra", en référence à la dynastie chassée par la Révolution islamique de 1979, et "Seyyed Ali sera renversé", du nom du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, selon des images dont l'authenticité a été vérifiée par l'AFP.
L'agence de presse Fars a pour sa part fait état "de rassemblements sporadiques" dispersés par la police.
L'un de ses journalistes a estimé à environ 150 personnes le nombre de personnes scandant des slogans.
Certaines parties du bazar, notamment le marché de l'or, ont été fermées "à partir de midi" en signe de "protestation contre la hausse du cours des devises étrangères et l'instabilité des prix", selon Fars.
D'autres manifestations se sont tenues ailleurs dans le pays, notamment à Abdanan (ouest), où, selon une vidéo postée par HRNA, une importante foule marchant dans la ville scandait des slogans contre le pouvoir, comme: "ceci est le dernier message, le régime tout entier est la cible".






















